Vers un nouveau blog

Posté le Mardi 8 janvier 2013 | Publié par Administrateur | Non classé

Bonjour à tous,
Le blog Nice Massena va évoluer, nouveau graphisme, nouvelle plateforme.. Nous espérons vous présenter une nouvelle version d’ici quelques semaines. Dans l’intervalle le blog fera une petite pause .
A très vite !

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Jeudi 10 janvier à 19h : diffusion du film sur Raymond Aubrac

Posté le Mardi 8 janvier 2013 | Publié par | Non classé

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Nice : SDF, toxicomanie, soins psychologiques… cachez cette misère que je ne saurais voir !

Posté le Lundi 7 janvier 2013 | Publié par | Non classé
Nice : trop, c’est trop. Une succession de décisions politiques prises par Christian Estrosi concourent à dessiner une stratégie aussi cohérente qu’odieuse et délibérément discriminatoire.
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Cette stratégie se déroule en trois temps :
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1. Commençons par délimiter une zone “propre”, un centre ville aseptisé où s’arrêteront les cars de touristes, une vitrine devenant la locomotive touristique et donc financière de la ville.
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2. Ensuite, dotons cette zone privilégiée de tous les atouts, au détriment des zones périphériques : tram, vélos bleus, espaces verts, réhabilitations, zones piétonnes, vidéosurveillance et présence policière permanente…
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3. Enfin, chassons méthodiquement tout ce qui, dans cette zone, pourrait déplaire :  pauvres, SDF, drogués et, désormais, personnes nécessitant une prise en charge psychologique.
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Vous doutez ? Trop gros pour être vrai ? Réponse locale : plus c’est gros, plus ça passe !
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Regardons tout cela dans le détail :
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Christian Estrosi a tout d’abord pris une succession d’arrêtés municipaux visant tous le remodelage du même périmètre du centre ville niçois : interdiction de vente d’alcool après 22h, interdiction de la mendicité, couvre feu pour les moins de 12 ans, interdiction des mariages bruyants… Qu’il y ait vente d’alcool, mendicité agressive ou gamin sans surveillance la nuit à la périphérie (vous savez, dans ces quartiers déjà dits “sensibles”) ne gène pas le maire.. Mais surtout pas dans sa carte postale du centre ville niçois !
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Les réhabilitations de logements sociaux, sous couvert de loger les étudiants et les jeunes actifs, on permis de casser des 4 et 5 pièces pour en faire des studios et des F1. Résultat : on chasse les familles nombreuses du centre ville pour les reloger en périphérie.
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Il a ensuite déplacé les centres d’accueil des SDF pour les éloigner du centre ville. Qu’il y ait regroupements plus importants de SDF en périphérie est-il un problème ? Non ! Du moment que la carte postale reste intacte…
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Il a, dans la foulée, déplacé le centre de prise en charge des toxicomanes pour essayer le repousser… toujours en périphérie.
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Et lorsqu’il apprend que l’hôpital public veut ouvrir un centre médico-psychologique en centre ville pour apporter des soins aux personnes ne nécessitant pas un internement en hôpital psychiatrique mais ayant tout de même besoin d’une prise en charge, Christian Estrosi brandit l’arme de tout bon populiste : la peur !
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Il a ainsi déclaré : “Ce projet est inquiétant tant pour la prise en charge de ces publics lourds que pour la population qui réside en coeur de ville”. Il a dans la foulée demandé une concertation avec les acteurs locaux “en respect de la tranquillité et de la sécurité de tous les citoyens.” (1)
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Christian Estrosi, lorsqu’il ne peut par lui-même chasser les populations gênantes du centre ville, fait tout pour empêcher leur visibilité, y compris en faisant peur aux riverains. Toute personne souffrant de troubles psychologiques devient un danger potentiel dans un procédé stigmatisant et attisant la crainte de l’autre.
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Pauvres, SDF, toxicomanes, personnes souffrant de troubles psychologiques… cachez cette misère que le maire ne veut pas que l’on voit !
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(1) Article Nice Matin du 04.01.13
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Jacques Sapir : “Zone Euro : Que réserve l’année 2013 ?”

Posté le Vendredi 4 janvier 2013 | Publié par | Non classé

Article publié sur le blog de Ria Novostri le 29.12.12  :

Jacques SapirLa zone Euro a connu d’intenses bouleversements durant l’année 2012. Les attaques spéculatives se sont multipliées durant une partie de l’année, tandis que les fondamentaux économiques continuaient de se dégrader.

Et pourtant, un sentiment de soulagement était perceptible chez les dirigeants politiques dès le début du mois de novembre. Le Président Français, M. François Hollande, pouvait affirmer que, selon lui, la crise de l’Euro touchait à sa fin. C’est donc à une situation plus que paradoxale que l’on est confrontée en cette fin d’année 2012. En effet, si les déclarations des uns et des autre se veulent rassurantes, en réalité la zone Euro est actuellement en récession, et devrait le rester en 2013 pour le moins.

Face à la situation désastreuse de la fin du premier semestre 2012, trois changements majeurs ont été annoncés.

Le premier fut l’annonce par Mario Draghi, le Président de la Banque Centrale Européenne de défendre « à tout prix » l’Euro. Dans la foulée, la BCE annonçait sa disponibilité à racheter des dettes souveraines des pays en difficultés.

> lire la suite…

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Quand Christian Estrosi vous invite à l’Eglise

Posté le Vendredi 28 décembre 2012 | Publié par | Non classé

Qui, selon vous, a déclaré, à l’occasion de l’inauguration de la crèche de l’Eglise Sainte Rita à Nice : c’est pour moi l’occasion (…) de “dire à ceux qui malheureusement sont dans la solitude que nous souhaitons, dans des lieux comme ceux-ci, grâce aux prêtres, grâce à toute la communauté religieuse et au conseil paroissial, leur apporter des instants de solidarité, de réconfort et de chaleur. (…)” ?

L’Évêque de Nice ?

Perdu ! C’est Christian Estrosi ! Le maire de Nice (qui n’en n’est pas à sa première atteinte à la laïcité) n’invite pas les personnes seules pour les fêtes de Noel à se rapprocher d’un centre communal qui aurait été mis spécialement à leur disposition pour les accueillir, non, il les invite tout simplement… à l’Eglise !

Vous noterez au passage le “nous” qui indique clairement qu’il se considère comme partie prenante de cette communauté religieuse, lui, le représentant laïque des pouvoirs publics locaux…

Pour voir la vidéo :

Quand Christian Estrosi vous invite à l\’Eglise

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Agression d’un adjoint de sécurité à Nice : les limites de la vidéosurveillance

Posté le Jeudi 27 décembre 2012 | Publié par | Non classé
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Caméra de vidéosurveillanceL’agression d’un adjoint de sécurité à Nice le 25 décembre (lire ici) est révélatrice à bien des niveaux. Outre le fait, pour l’adjoint de sécurité en question, qu’annoncer à ses agresseurs qu’il était policier n’a fait qu’empirer les choses et les exciter d’avantage, c’est sur ce qu’elle nous enseigne sur la vidéosurveillance que je voudrais revenir ici.
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La vidéosurveillance a permis d’arrêter très rapidement les auteurs présumés de l’agression et Christian Estrosi s’en félicite à juste titre (lire ici).
Mais, si elle a permis l’identification et l’arrestation rapide, elle n’a en rien permis d’éviter l’agression en dissuadant ce groupe d’individus éméchés et violents d’agir. Et Patrick Allemand le souligne, également à juste titre (lire ici).
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La vidéosurveillance, rebaptisée et aseptisée en « vidéoprotection », reste la figure la plus emblématique et la plus coûteuse du laboratoire niçois de lutte contre l’insécurité. Elle mobilise une part importante du budget dédié à la sécurité et une part importante des forces de polices.
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Sans entrer ici dans la bataille de chiffres prouvant ou non son impact sur la baisse de la délinquance et des atteintes aux personnes,  il convient de rappeler des distinctions de bases.
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En matière de sécurité, on distingue les actions de prévention et les actions de répressions. Le maire est en charge de la prévention (dissuader les délinquants potentiels d’agir) et l’Etat (et donc le Préfet qui le représente dans le département), est en charge de la répression (identifier et arrêter les coupables).
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Ses défenseurs argumentent en disant que la vidéosurveillance a un effet dissuasif, mais aucune étude n’est à ce jour parvenue à le démontrer de façon incontestable.
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Les villes qui ont choisi la vidéosurveillance ont aussi augmenté l’éclairage public. On peut légitimement se demander si éclairer fortement les ruelles sombres où se déroulent habituellement les petits trafics ne suffit pas à réduire ces trafics sans avoir recours à une vidéosurveillance très onéreuse et liberticide.
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L’argument le plus significatif relève de l’analyse comportementale des délinquants. Ce que l’on regroupe un peu vite sous les termes de « délinquance » ou « insécurité », relève en réalité de comportements très différents.
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Pour que la vidéosurveillance ait un effet sur le délinquant potentiel et qu’elle le dissuade d’agir, il faut avant tout que ce dernier ait un comportement rationnel et fasse un raisonnement du type : « attention, si je commets cet acte dans cette rue, près de cette caméra, alors je risque d’être reconnu, puis arrêté ».
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Or cela ne concerne qu’une partie des délinquants ! Un toxicomane qui agit sous l’effet de l’addiction et du manque a ses capacités de jugement et d’évaluation du risque altérées. De même, le délinquant sexuel poussé par une pulsion incontrôlable ne sera pas non plus susceptible de réfléchir aux risques que représentent pour lui la présence d’une caméra… et prescrire de la vidéosurveillance à tout va face à des actes visiblement commis sous l’effet de pathologies lourdes ne sert à rien…
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Cette logique s’applique avec encore plus d’évidence concernant cette fois les crimes et plus seulement les délits : la grande majorité des crimes est commise au sein du foyer, de la cellule familiale. Le criminel est le plus souvent un proche de la victime. Le crime a le plus fréquemment lieu dans l’espace confiné du domicile familiale, au sein d’un espace privé, hors de portée de toute caméra de vidéosurveillance. Ces actes relèvent souvent du crime passionnel et leurs auteurs sont bien loin de penser aux risques encourus à être identifier.
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A l’opposé de l’acte compulsif, il existe une délinquance hautement qualifiée, pratiquée par des experts, capables de déjouer les systèmes de sécurité des banques les mieux protégées : ce ne sont pas quelques caméras de vidéosurveillances qui vont les gêner !
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Au final, la vidéosurveillance n’est qu’un outil, et il faut à l’évidence utiliser
des outils adaptés en fonction du type de comportements auxquels on a affaire. L’effet dissuasif de la vidéosurveillance, de toute façon, ne pourra agir ni sur les personnes soumises à des actes compulsifs ni sur les « professionnels » du grand banditisme.
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L’agression récente de l’adjoint de sécurité niçois en est le parfait exemple : les agresseurs, agissant sous l’effet de l’alcool et de la dynamique négative de groupe, n’ont modifié leur comportement ni en apprenant que leur victime était un policier, ni en fonction de la présence de caméras de vidéosurveillance.
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La violence gratuite est irrationnelle. Son auteur ne raisonne pas en fonction des risques encourus. La vidéosurveillance n’a aucun effet sur lui.
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Cela ne veut pas dire qu’il faille renoncer à la vidéosurveillance. Cela veut simplement dire qu’il faut arrêter de faire croire qu’il s’agit du remède miracle, efficace dans tous les cas de figure, et que consacrer l’essentiel du budget de la sécurité à la vidéosurveillance, au détriment d’une présence humaine sur le terrain, est une erreur.
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Cela veut également dire que si les pouvoirs publics locaux reconnaissaient que la vidéosurveillance est plus efficace en matière de répression que de prévention, son coût devrait être majoritairement assumé par le Préfet et non par le maire…
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Pour une analyse plus complète du dispositif de vidéosurveillance à Nice, voir un article plus ancien publié ici.
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Laurent Bouvet : “Le risque, pour Hollande, c’est de finir comme Zapatero

Posté le Dimanche 23 décembre 2012 | Publié par | Non classé

Laurent Bouvet, politologie que nous avions reçu en mars dernier pour un débat autour de son livre “Le sens du peuple” répond, dans les Echos, aux questions de Stéphane Dupont et Pierre-Alain Furbury.

Interview publiée le 20 décembre 2012

Enseignant à l’université de Versailles-Saint-Quentin, Laurent Bouvet remplacera le 1er janvier Pascal Perrineau à la tête du Cevipof, le centre de recherches politiques de Sciences po. Longtemps proche du PS, il a travaillé un temps avec François Hollande.

Que peut faire l’exécutif pour se relancer ?

D’abord rétablir une autorité « verticale », comme le faisait François Mitterrand. C’est-à-dire une autorité qui ne soit plus simplement une autorité de l’arbitrage ou de la négociation, dans laquelle le président serait le point d’équilibre des différentes forces qui s’exercent, mais où il est celui qui tranche et impose par sa fonction la décision aux autres. Cela ne résoudra pas tout - avec une telle crise, aucun gouvernement ne pourrait espérer être populaire -, mais c’est indispensable. Aujourd’hui, il y a un problème de prise en compte de la nature particulière de l’exercice du pouvoir d’Etat, avec évidemment la question de l’incarnation et de l’autorité que cela suppose. On a eu l’impression, en raison d’un certain nombre de couacs qu’il y avait un défaut de gestion, de coordination générale. Même s’il faut leur laisser le temps d’habiter la fonction, les personnalités et la manière de gérer de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault, qui n’ont pas l’expérience du pouvoir d’Etat, peuvent être soumis à question. La question est : peut-on gérer l’Etat comme on a géré le PS pour l’un, le groupe socialiste à l’Assemblée pour l’autre ?

Jean-Marc Ayrault a affiché son autorité la semaine dernière…

Il faut attendre de voir si cela sera suivi d’effet. Mais François Hollande doit aussi le faire. Sous la V e République, la fonction d’incarnation appartient au président. Il a été élu au suffrage universel pour ça et a une légitimité qu’aucun autre acteur ne possède. C’est à lui de montrer qu’il y a un chef à la tête du pays, un capitaine qui tient fermement la barre dans cette période difficile. Le problème vient plus de lui que de son Premier ministre. Il aurait été impensable que 77 députés PS montent au créneau pour exiger de François Mitterrand qu’il tienne ses engagements sur le droit de vote des étrangers par exemple. François Hollande doit dire très clairement, désormais, ce qui est acceptable ou non. Il ne peut pas non plus y avoir des ministres qui proposent des alternatives à la politique du gouvernement. Ils sont ministres pour mettre en oeuvre la politique du gouvernement.

Quel jugement portez-vous sur l’action de l’exécutif ?

Il y a un hiatus entre la politique de réaction à la crise et ce qui est proposé comme réformes. Le réformisme, l’idée du changement portée par François Hollande pendant sa campagne, n’est aujourd’hui perceptible que sur des questions de société. Là, il y a des choix extrêmement précis. Mais s’il n’y a, de l’autre côté, qu’une simple gestion de la crise économique, avec une rigueur qui peut paraître imposée par les marchés et par Bruxelles, il peut y avoir de la part d’une partie de l’opinion un doute sur l’efficacité réformatrice. On met l’accent sur des mesures symboliques qui peuvent être nécessaires mais ne répondent pas, sur le fond, aux inquiétudes profondes de la société, d’abord économiques et sociales, tandis que l’ajustement économique, sans même parler des réformes structurelles, se fait sur un autre tempo. C’est le risque du « zapatérisme ». La période Zapataro en Espagne s’est illustrée par un décalage entre une adaptation très dure aux contraintes économiques et, en même temps, d’importantes réformes de société (famille, moeurs, immigration…). La gauche a pour rôle, historiquement, de faire des réformes de société. Mais elle ne doit pas oublier de conduire des réformes sociales et économiques profondes. Le grand risque, pour François Hollande, est de finir comme l’ancien chef du gouvernement socialiste espagnol.

Craignez-vous que la gauche se coupe des classes populaires ?

La gauche sans le peuple n’est pas la gauche et ne peut l’être. Or le terrain est déjà fragile. Rappelons que les catégories populaires ne se sont pas déplacées à la primaire socialiste. Et si François Hollande a mobilisé les catégories populaires au second tour de la présidentielle, les ouvriers ont fortement voté pour Marine Le Pen au premier. Il me semble qu’il y a, par exemple, dans le choix de la mise en avant de l’emploi par rapport au pouvoir d’achat une difficulté à venir pour une large partie des catégories populaires et moyennes. Comme lors du gouvernement Jospin, il y a une concentration des quelques moyens disponibles sur une partie seulement de la population, pour simplifier les exclus, les jeunes et les chômeurs de longue durée. Cela agrandit encore la fracture à l’intérieur des catégories populaires et moyennes salariées. C’est dangereux pour la gauche et pour sa pérennité au pouvoir, et donc pour sa capacité à réformer en profondeur la société, à lutter contre les inégalités sur le long terme. Parce qu’elle apparaît comme dispensant ses bienfaits à certaines catégories de population et pas à d’autres, pourtant elles aussi nécessaires historiquement et politiquement (voire indispensables électoralement) à la gauche. Par le passé, elle l’a payé très cher. Il n’est pas certain qu’elle ait aujourd’hui les moyens de recommencer.

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Vendredi 21 décembre à 18h : tractage pour l’inscription sur les listes électorales

Posté le Mercredi 19 décembre 2012 | Publié par | Non classé

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