février 2009

L’UMP accusée de contrefaçon par un groupe de rock américain

Publié le 21 février 2009 par David Nakache | Catégorie Actualités, Fallait pas ! !, Revue de Presse.

“Une avocate spécialisée dans la propriété intellectuelle accuse l’UMP de contrefaçon et lui demande réparation pourXavier Bertrand avoir utilisé sans autorisation la musique du groupe de rock américain MGMT lors de deux meetings et sur Internet. Cette affaire intervient au moment où l’Assemblée nationale s’apprête à examiner, le 4 mars, un projet de loi du gouvernement visant à réprimer le piratage des œuvres culturelles sur Internet.

“On voit que ceux qui préconisent la chasse aux internautes ne sont pas les plus respectueux du droit des artistes”, a affirmé jeudi 19 février Me Isabelle Wekstein, avocate de MGMT, qui, faute d’accord amiable, envisage d’aller en justice pour obtenir réparation. “Ce sont des actes de contrefaçon, une atteinte au droit de la propriété intellectuelle”, a dénoncé l’avocate.

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Sommet social : du “saupoudrage” selon Royal

Publié le 20 février 2009 par David Nakache | Catégorie Actualités, Crise sociale.

Ségolène RoyalSégolène Royal a déclaré jeudi à propos du sommet social de l’Elysée la veille que Nicolas Sarkozy faisait du “saupoudrage”, réclamant “un moratoire de la dette des ménages, liée au logement” pour relancer la consommation.

“On attendait des décisions plus radicales de la part du chef de l’Etat. On ne voit pas bien quel est le choix économique. Ça manque d’envergure”, a-t-elle ajouté dans le cadre d’un déplacement à la Maison des syndicats à Châtellerault (Vienne), tout en reconnaissant que “des choses vont dans la bonne direction. Nicolas Sarkozy commence à lâcher un peu sur le pouvoir d’achat, mais il faut aller plus loin car on sait que la lutte contre la déprime économique viendra du maintien et de la relance de la consommation”.

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Prospective : L’énergie n’est pas le problème !

Publié le 19 février 2009 par Hervé | Catégorie Environnement, Réflexion.


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Article prospectif de La Forge par François Bugeon, ingénieur-chercheur.

Les politiques énergétiques sont toutes basées sur les mêmes exigences, de développement des filières limitant la dépendance par rapport aux importations, de diversification des fournisseurs, de capacité à se constituer des stocks et de rationalisation de la consommation. Et pour répondre à ces contraintes, les sociétés modernes développent une extraordinaire inventivité en matière de moyens de production d’énergie.

Mais sommes-nous si sûrs que les solutions les plus durables et les plus respectueuses de l’environnement pour produire de l’énergie soient politiquement neutres ? La véritable question est-elle vraiment celle de la production d’énergie? L’a-t’elle jamais été d’ailleurs ?

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Autonomie des universités : l’imposture

Publié le 18 février 2009 par Hervé | Catégorie Crise sociale.

UniversiteTribune de Thomas Piketty, directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’Ecole d’économie de Paris.

Pourquoi l’autonomie des universités, idée séduisante en théorie, provoque-t-elle une telle colère ?

Par quel prodige Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse ont-ils réussi à réunir tout le monde contre eux, des mandarins de gauche aux mandarins de droite, des étudiants aux jeunes enseignants chercheurs, sur ce qu’ils considèrent pourtant comme le «chantier prioritaire du quinquennat», la «priorité des priorités» ? Tout simplement parce que l’idéologie, l’incompétence et l’improvisation règnent en maître au sommet de l’Etat.

Cela n’avait strictement aucun sens de se lancer dans de telles réformes avec des moyens humains et financiers en baisse, ou au mieux en stagnation. On peut retourner les documents budgétaires dans tous les sens : la vérité est qu’il n’y a pas eu d’augmentation des moyens récurrents alloués aux universités, écoles et centres de recherches, contrairement à ce que prétend le pouvoir. La seule hausse significative provient de l’explosion du crédit impôt recherche (réduction d’impôt sur les bénéfices des sociétés, en fonction de leurs dépenses internes de recherche développement), mesure dont on peut discuter les mérites (a priori les effets d’aubaine semblent largement l’emporter), mais qui ne concerne aucunement les budgets des établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Que Nicolas Sarkozy continue de prétendre le contraire ne fait que renforcer l’impression de mépris pour les universitaires qui, a priori, savent compter, et qui constatent quotidiennement les non-renouvellements de postes et les baisses de crédits aux laboratoires. Ce n’est pas en prenant les gens pour des imbéciles que l’on développe une culture de l’autonomie et de la responsabilité.

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“The Last Model Standing Is France”

Publié le 18 février 2009 par David Nakache | Catégorie Crise sociale, Revue de Presse.

Un éloge de “l’interventionisme pragmatique à la Française” par Holger Schmieding, économiste allemand travaillant pour la Bank of America, dans Newsweek, second magazine le plus lu aux Etats-Unis :

Holger Schmieding“La récession mondiale ne frappe pas seulement ceux qui perdent leur emploi, leur maison ou une partie de leur épargne-retraite. La crise du siècle est également en train de balayer bon nombre d’idées profondément enracinées sur la façon dont une société doit gérer son économie. Et l’impact continuera à se faire sentir longtemps après la reprise. Bien entendu, il est trop tôt pour dire à quoi ressemblera l’économie mondiale de demain. Mais on peut voir certaines tendances se dessiner en Europe. Pour le meilleur ou pour le pire, l’interventionnisme pragmatique à la française gagne du terrain, tandis que d’autres mo­dèles économiques ont perdu toute crédibilité.

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Pour un véritable débat sur la réintégration de l’OTAN

Publié le 15 février 2009 par Persigny | Catégorie Actualités, Europe, Réflexion.

OtanÉvacuons d’entrée l’argument historique : oui, lorsqu’en 1966, le Général De Gaulle prit la décision de quitter le commandement militaire intégrée de l’OTAN, les socialistes s’y opposèrent. Cependant, comme le rappelait dernièrement Laurent Fabius, «  depuis un consensus s’était établi sur la position de notre pays à l’égard de l’OTAN : allié des Etats-Unis mais pas aligné ». Nicolas Sarkozy semble avoir fait le choix de briser ce consensus en annonçant la réintégration, bradant ainsi notre indépendance nationale au prétexte d’obtenir quelques avantages mineurs.

La question centrale est la suivante : cette décision correspond-elle aux intérêts supérieurs de la Nation? Il semble évident que la réintégration se traduira par un alignement sur la diplomatie américaine qui aura comme conséquence d’affaiblir considérablement l’audience internationale de la France.

Il est clair que l’élection de Barack Obama laisse véritablement espérer une nouvelle approche géopolitique du côté de Washington : intérêt pour le processus de paix au Proche Orient, volonté de discuter avec l’Iran, normalisation des relations avec la Russie. Nous devons donc être des partenaires loyaux de la nouvelle administration Obama, loyaux mais indépendants. Il s’agit d’agir avant tout selon nos intérêts en usant de notre capacité d’influence et de médiation sur la diplomatie américaine. Cela doit être le cas en ce qui concerne l’Afghanistan, où il faudra repenser une approche jusqu’ici purement militaire en donnant la priorité à une solution politique sous peine d’enlisement définitif. Par ailleurs, des incertitudes demeurent quant à la stratégie de l’alliance Atlantique, que ce soit en Extrême Orient ou dans le Caucase : intégration du Japon qui pourrait créer des tensions avec la Chine? Quid de l’Ukraine et de la Géorgie après le conflit de 2008?

Au moment ou l’on assiste à un déplacement de l’équilibre du monde, de plus en plus multipolaire, L’Europe et donc la France , doit elle même constituer un pôle.

Le Président de la République ne peut pas prendre cette décision seul. Un débat conclu par un vote doit avoir lieu au Parlement. C’est la raison pour laquelle Jean-Marc Ayrault, Président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale a demandé au Premier Ministre «d’engager la responsabilité du gouvernement » sur ce «retournement stratégique».

yes sir !

Publié le 15 février 2009 par Yann Librati | Catégorie Fallait pas ! !, Réflexion.

Bon c’est dimanche, la semaine à été longue alors je ne résiste pas à l’envie de publier ce petit texte tout à la gloire de l’Amérique  forte et victorieuse comme nous l’aimons tous:)

phpWERwUN« Conversation réelle captée sur Canal 106 ( fréquence des secours
maritimes de la côte de Galice) entre des Galiciens et des
Nord-Américains, le 16 octobre 1997. »

Galiciens : Ici le A-853, merci de bien vouloir déviez votre trajectoire de 15 degrés
au sud pour éviter d’entrer en collision avec nous. Vous arriver
directement sur nous à une distance de 25 milles nautique.

Américains : Nous vous recommandons de dévier vous-même votre trajectoire de 15
degrés nord pour éviter la collision.

Galiciens : Négatif !! Nous répétons : déviez votre trajectoire de 15 degrés sud
pour éviter la collision.

Américains : Ici le capitaine ! Le capitaine d’un navire des Etats-Unis d¹Amérique.
Nous  insistons, déviez votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la
collision.

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Le RSA : une réforme en faux-semblants

Publié le 15 février 2009 par David Nakache | Catégorie Actualités, Crise sociale.

Selon le site du premier ministre, le revenu de solidarité active (RSA), qui sera généralisé le 1er juin prochain, est “une allocation qui vise à la fois à remplacer des minima sociaux existants (comme le RMI et l’API), et à se substituer à des dispositifs d’intéressement de retour à l’emploi (comme la prime de retour à l’emploi (PRE) et la prime forfaitaire de retour à l’emploi)”.

Martin HirschMartin Hirsch, père de la réforme, a fait le constat suivant : un bénéficiaire du RMI, est non imposable et donc ne paie pas d’impôts, a droit à la CMU et a donc ses frais médicaux pris en charge, perçoit une aide au logement au montant maximum et donc ne paie qu’une petite partie de son loyer, a parfois les transports en communs gratuits, etc. Or, lorsqu’il retrouve un emploi, il perd ses droits connexes. Bref, si l’on compare le gain (différence entre un SMIC et un RMI) et la perte (plus de CMU, plus d’AL à taux plein, impôts à payer, frais de garde importants, etc.), l’opération réalisée lors du retour à l’emploi est parfois nulle, voire négative. Notre système favoriserait donc l’assistanat.

Le RSA est un dispositif sensé permettre aux bénéficiaires de minima sociaux de retrouver un emploi sans perdre de revenus, et même de trouver un avantage conséquent à reprendre une activité salariale. Il doit ainsi creuser un écart entre l’assistanat et la « valeur travail », chère à notre président. Concrètement, le rmiste ou le travailleur pauvre percevra, en plus de son salaire, un complément d’activité : le RSA proprement dit.

Le RSA signifie à la fois un constat d’échec et un renoncement.

Constat d’échec : le Revenu Minimum d’Insertion ne favorise pas l’insertion, mais l’inactivité.

Renoncement : alors que les salaires sont trop bas pour faire vivre dignement le travailleur, on renonce à augmenter les salaires. On substitue une aide de l’Etat à la revalorisation des salaires.

Mais il y a pire encore…

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