mars 2009

Des peines “exemplaires”

Publié le 29 mars 2009 par David Nakache | Catégorie Parti Socialiste, Réflexion.

Petit exemple de sarkozysme appliqué :

Nicolas SarkozyAu lendemain d’incidents dans un établissement scolaire, Nicolas Sarkozy a souhaité que  la ministre de l’intérieur, Michèle Alliot Marie, lui présente d’ici fin mars un plan de lutte contre les bandes violentes. Cette dernière a déclaré qu’il y a aurait “des sanctions exemplaires contre les membres de ces bandes qui ont osé pénétrer dans un établissement scolaire.”

De nombreuses fois déjà, depuis le début du mandat de Nicolas Sarkozy, systématiquement après un fait divers particulièrement choquant et médiatisé, comme la mort d’un enfant suite à un crime commis par un récidiviste, le pouvoir exécutif a exigé “des peines exemplaires” contre les malfaiteurs.

Interrogeons nous instant sur ce qu’impliquent de telles déclarations.

Au premier chef, que l’exécutif donne une indication sur l’issue d’une procédure judiciaire relève à n’en pas douter d’une négation de l’indépendance de la justice.

Mais, plus que cela, revenons sur le sens même de la démarche. Pourquoi des sanctions ou des peines “exemplaires” ? Pour être exemplaires, ces peines doivent “servir d’exemple”. Elles doivent être dissuasives pour quiconque envisagerait de commettre le même délit.

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Ligne 2 du tram : des solutions pour « sauver » les taxis

Publié le 28 mars 2009 par David Nakache | Catégorie Actualités, Le quotidien, Politique à Nice.

Article paru dans Nice Matin le jeudi 26 mars 2009 :

Avec la mise en service du tramway sur la Promenade des Anglais, les taxis niçois seront fortement concurrencés sur l\\\'une de leur plus fréquente course entre l\\\'aéroport et le centre-ville.

D’ici quelques années, le tramway desservira la Promenade des Anglais et tous ses hôtels, reliera l’aéroport au centre-ville en quelques minutes et pour un prix défiant toute concurrence. Mais voilà, parmi les victimes collatérales de ce changement radical de la façon de se déplacer en ville : les chauffeurs de taxi. En effet, comment lutter demain face à un transport propre, rapide et économique ? Yann Librati, conseiller municipal d’opposition, s’est penché sur le problème et propose aujourd’hui des pistes de réflexion.

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Pour une allocation d’autonomie

Publié le 27 mars 2009 par Magali | Catégorie Crise sociale.

Tribune du Président de l’UNEF , Jean Baptiste Prevost dans Les Echos

La crise actuelle est déjà plus dure et risque d’avoir des effets plus longs pour les populations socialement fragiles. Pour les jeunes en formation, en insertion professionnelle ou au chômage, elle amplifie les conséquences de leur absence de statut social.

Le système d’aide sociale aux étudiants, conçu après-guerre pour venir en aide à un nombre limité de jeunes, est aujourd’hui insuffisant et inadapté. Calculées en fonction de la situation des parents, les bourses ne permettent pas de vivre sans autre ressource et excluent de leur bénéfice les enfants des classes moyennes. De plus, l’Etat fait un effort plus important en direction des familles favorisées via des exonérations fiscales qu’en direction des étudiants les plus précaires par le biais des bourses. Présentée comme une solution, l’incitation au travail salarié pendant les études est incompatible avec la poursuite d’un projet d’étude : il augmente l’échec de 40 %. Quant au financement des études par l’endettement privé, c’est une hypothèque de plus sur un avenir déjà incertain que les étudiants refusent : les « prêts Pécresse » n’ont attiré que 2.000 souscripteurs fin décembre quand la ministre en prévoyait 15.000. Comment s’étonner que les difficultés financières soient la première cause d’interruption d’étude ? Plus grave pour notre société : la part d’une génération en cours d’études supérieures est pour la première fois en recul.

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La grande braderie fiscale est un leurre

Publié le 25 mars 2009 par Magali | Catégorie Actualités, Fallait pas ! !.

Coup de gueule de Nicolas Ruiz, économiste à l’IDEP, et Alain Trannoy, directeur d’études à l’EHESS, sur le site du Monde au sujet de la réduction de la TVA dans la restauration accordée par le gouvernement.

Accourez bonnes gens, participez à la grande braderie des réductions d’impôts ! Accourez, coiffeurs, esthéticiennes, garagistes, fleuristes, boulangers-pâtissiers, approchez-vous tous qui produisez des services à la personne ! Demandez au monarque qui nous gouverne de réduire votre taux de TVA de 19,6 % à 5,5 %. Et oubliez que, dans toutes les démocraties dignes de ce nom, la décision de lever l’impôt est du ressort du Parlement.

Les services que vous produisez ne sont pas de première nécessité ? Ils ne s’apparentent pas à des produits alimentaires de base, aux transports, à l’approvisionnement énergétique ? Ils n’engendrent pas d’effets externes tels que l’éducation, la santé et la culture ? Qu’à cela ne tienne ! Ils ne peuvent mériter le label d’économie verte ? Foin de tout cela. Votre secteur n’est pas en perdition économique, sous le feu d’une concurrence internationale très vive, comme l’automobile ? Quelle importance !

L’essentiel est de constituer un lobby efficace, de ne pas hésiter à rendre crédibles ses menaces en introduisant, par exemple, un recours en Conseil d’Etat comme l’a fait l’Union professionnelle des métiers de l’hôtellerie-restauration (UMIH) au sujet de l’exonération des cantines de la TVA en 1999. Vantez la création mirifique d’emplois, portez à la connaissance de nos gouvernants une prétendue injustice entre la vente à emporter et la vente à consommer sur place, et tant pis si cette distinction, en vigueur chez tous nos voisins, Angleterre, Allemagne, ne les a pas conduits à aligner vers le bas ces taux de TVA.

Peu importe si le déficit de l’année est d’ores et déjà de 105 milliards d’euros, si la loi TEPA a, quant à elle, réduit l’impôt sur les successions, l’impôt des plus fortunés grâce au bouclier fiscal ou la détaxation des heures supplémentaires, pour un coût annuel de 15 milliards. En 2010, les entreprises ne paieront plus la taxe professionnelle, une dépense fiscale de 8 milliards, une bagatelle. Pauvre premier ministre, qui se lamente de l’absence d’argent dans les caisses !

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Pour le Tiers-Monde, la crise est une catastrophe

Publié le 24 mars 2009 par Martine | Catégorie Crise sociale, Révolte !.

Jean ZieglerDéclaration de Jean Ziegler, Expert aux Nations Unies et  ancien sociologue Suisse. Il  attire l’attention sur les conséquences de la crise pour les pauvres du monde  causée par une politique économique néolibérale.

Pour le Tiers-Monde, la crise est une catastrophe. Selon la Banque mondiale, en plus des 2,2 milliards de pauvres extrêmes, s’ajoutent maintenant 100 millions d’êtres humains qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. «  Si le riche maigrit  le pauvre meurt de faim «  , comme disait  Alphonse à Allais. (1854 – 1905).
En octobre, les 15 chefs de gouvernements européens ont décidé d’investir 1700 milliards d’euros pour le sauvetage de leurs banques  Dans la même semaine, aux Nations Unies, les contributions pour l’aide humanitaire se sont réduites en moyenne de 50 pour cent et des milliers de projets d’aide au développement ont été supprimés. Les conséquences concrètes sont encore plus de misère et d’avantage de faim. Dans les  17 camps des Nations Unies au Darfour, vivent 2,7 millions de réfugiés. La communauté internationale est obligée de les maintenir en  vie. Mais le programme d’alimentation mondiale ne peut pas distribuer plus que des rations de 1500 calories par jour. Ce sont donc, tous les jours, 700 calories de moins que les  2200 fixées par les Nations Unies et qui sont nécessaires pour la survie d’un adulte.  Les Nations Unies organisent ainsi la malnutrition !

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Histoire du socialisme : 1848, “libéralisme” et “religion laïque”

Publié le 24 mars 2009 par David Nakache | Catégorie Parti Socialiste, Réflexion.

On a très longtemps tenté de nous faire croire qu’il n’y avait aucune alternative au libre échange. On nous présentait la situation économique de façon très caricaturale et très simpliste. Nous n’avions que deux solutions possibles : le communisme ou le capitalisme. Le premier ayant échoué avec les pires exactions du stalinisme, il ne restait comme seul système économique viable que le capitalisme. Les socialistes, ne pouvant soutenir le communisme, n’avaient d’autres choix que de se plier au libéralisme économique.

Dans son dernier ouvrage, La révolution française n’est pas terminée, Vincent Peillon œuvre à la réhabilitation de la tradition socialiste française, pré-marxiste, celle de Louis Blanc, de Ferdinand Buisson et de Jean Jaurès, comme une alternative possible à cette vision manichéenne, une troisième voie, celle de la laïcité et de la fraternité.

Entre Marx et Tocqueville, que l’on a voulu nous imposer comme seules figures de la modernité, entre individualisme et collectivisme, notre histoire, tronquée, bafouée, a oublié la voix du socialisme français, celle d’un socialisme réformiste, rationnel et réaliste.

Lors de l’émission télévisée d’Antoine Spire, le 21/ 11/ 2008, il revient notamment sur le “moment 48″, les notions de “libéralisme”, de “religion laïque” et de “fraternité” :

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x8qgia_vincent-peillon-et-antoine-spire_news[/dailymotion]

Stationnement résident : quand opposition rime avec réalisation

Publié le 23 mars 2009 par Hervé | Catégorie Politique à Nice, Revue de Presse.

Article sur le stationnement résident mis en place dans la ville de Nice et notamment le deuxième canton. Ce dispositif a été obtenu grâce à l’initiative de Yann Librati. En particulier, il avait  fortement porté ce projet durant la campagne cantonale de 2007.

Nice Matin 21/03/09

Pour un monde sans l’OTAN pour une Europe des peuples

Publié le 23 mars 2009 par Bernhard | Catégorie Actualités, Réflexion.

OtanAvril 1949 – Avril 2009 : L’OTAN aura 60 ans !
C’est aussi le moment  de revenir un peu sur son activité:

Dans presque tous les conflits mondiaux, l’OTAN et ses alliés sont l’obstacle principal pour des solutions politiques paisibles. L’OTAN mine le développement démocratique des peuples. Il empêche l’autodétermination et détruit ainsi les bases pour la prospérité et le développement  d’une économie respectueuse de  l’environnement.
Après la série des guerres d’attaque précédentes contre l’Irak (1991), la Somalie (1992), la Yougoslavie (1999), l’Afghanistan (2001) et l’Irak (2003) ainsi que de la série des guerres de représentants des milices contre la République Démocratique du  Congo (1998), d’Israël contre le Liban (2006) et la Géorgie contre la Russie 2008, on se demande ce que les USA nous réservent encore pour l’avenir. La donne changera-t-elle avec l’arrivée d’Obama ?
L’intervention en Afghanistan sera-t-elle intensifiée ?   Le Pakistan et l’Inde seront-ils déstabilisés ?  Que se passera-t-il avec l’Iran ?
Vu la crise de l’économie mondiale qui s’installe, on se rappelle que déjà dans les années 1930 on cherchait  une issue par une préparation à la guerre.

Prenons conscience du danger de la politique de l’OTAN et lançons le débat. Mobilisons-nous  contre cette influence néfaste de la politique de l’OTAN.
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