mai 2009
MERCI LES J.O.
Publié le 20 mai 2009 par Martine | Catégorie Fallait pas ! !, Politique à Nice.
La candidature de Nice a coûté 809 975 euros à la mairie
Combien coûte une candidature à la candidature pour les Jeux Olympiques ? Le Canard Enchaîné révèle la somme dépensée par le maire de Nice : “Christian Estrosi est vite redescendu de la montagne après la sanction du comité olympique français.
Le 18 mars, à peine sa ville était-elle écartée des JO d’hiver 2018 que le député-maire UMP annonçait “réfléchir” aux JO d’été 2024. Mais en attendant ces jours heureux l’heure est au règlement de facture. “808 975 euros précisément”; c’est la douloureuse de la com’ olympique d’Estrosi. (…)
Le contribuable niçois, qui vient d’essuyer une hausse de 15% des impôts locaux, n’a pas fini de digérer l’aventure Nice 2018
Si la note paraît salée, c’est tout simplement parce que Christian Estrosi était convaincu que sa ville allait être retenue, la municipalité a donc dépensé en conséquence.
Pour s’assurer d’un succès à portée de mains, le maire de Nice a confié la campagne de communication à Havas, dirigé par Vincent Bolloré, à travers l’agence Euro RSCG (Jacques Séguéla aurait aidé la mairie gratuitement).
La collaboration avec Vincent Bolloré a même été plus loin, révèle le Canard Enchaîné, puisque la mairie de Nice a payé de nombreux encarts publicitaires dans “DirectNice” lancé le 22 janvier dernier et détenu par..Vincent Bolloré.
“Delanoë à Nice pour soutenir Peillon”
Publié le 18 mai 2009 par David Nakache | Catégorie En campagne, Europe.La “croissance verte”, une chance à saisir
Publié le 16 mai 2009 par David Nakache | Catégorie Environnement.Les Verts, et, en général, les écologistes, nous parlent depuis bien longtemps du développement des énergies alternatives pour sortir du “tout pétrole” et du “tout nucléaire”.
L’énergie solaire photovoltaïque (pour faire très vite, procédé qui convertit la chaleur captée en électricité) semble devenir une alternative crédible, non pas pour remplacer, à elle seule, le pétrole ou le nucléaire, mais pour contribuer à diversifier de façon plus importantes nos sources énergétiques.
Au Parti Socialiste, Ségolène Royal prône depuis longtemps l’excellence environnementale et la croissance verte. L’idée est simple : l’écologie a longtemps été perçue comme une contrainte pour l’industrie, elle peut en réalité devenir un mode alternatif de production de croissance et de plus juste répartition des richesses. A l’opposé de la décroissance, la croissance verte est un nouvel atout pour l’économie : produire, oui, mais produire mieux, en réduisant notre impact environnemental.
Vingt-neuf personnalités lancent un appel pour “refonder l’université”
Publié le 15 mai 2009 par David Nakache | Catégorie Actualités, Education.Article publié hier dans Le Monde :
Vingt-neuf personnalités du monde universitaire lancent un appel pour “refonder l’université”. Les signataires sont des noms prestigieux, issus de tous les horizons politiques et de toutes les disciplines, allant du philosophe Marcel Gauchet au juriste Guy Carcassonne, en passant par le mathématicien Jean-Pierre Demailly, le professeur de sociologie François Dubet ou le philosophe Bruno Karsenty. Une partie d’entre eux avait déjà signé un texte dans Le Monde en janvier (”Université pas de normalisation par le bas”).
Alors que les positions de ces personnalités ont divergé sur la loi sur l’autonomie des universités, dite LRU, toutes souhaitent mobiliser d’une même voix la communauté universitaire et scientifique autour d’un texte qui ambitionne de refonder l’université.
Un signal fort du fait de la personnalité des signataires, mais aussi par sa tonalité résolument réformatrice. Les quatre pages partent du constat du déclin de notre université et de l’urgence qu’il y a à proposer une véritable refondation, émergeant du monde universitaire lui-même. Une solution qui passe bel et bien par l’autonomie des universités.
Au rang des propositions, les signataires veulent en finir avec “la concurrence déloyale” que subit cette institution, délaissée par les meilleurs bacheliers au profit des classes préparatoires aux grandes écoles et les autres classes sélectives de l’enseignement supérieur. Ils proposent de réunir ces formations au sein d’“un grand service public propédeutique”.
S’ils ne remettent pas en cause le droit de tous les bacheliers à s’inscrire à l’université, ils proposent un parcours en quatre années pour les plus fragiles et un fléchage plus efficace permettant d’en finir avec le taux d’échec dans les premiers années d’enseignement supérieur.
Le texte ouvre aussi le débat sur “un capital minimum de départ attribué à chaque étudiant” afin d’enrayer la paupérisation et la dégradation de leur situation matérielle et propose une sélection à l’entrée en première année de master, comme chez nos voisins.
REPARTITION DE LA VALEUR AJOUTE
Publié le 14 mai 2009 par Jean-Marc | Catégorie Crise sociale, Réflexion.Le rapport sur les salaires que Jean-Philippe Cotis a remis hier à Nicolas Sarkozy a suscité un début de débat sur le partage de la richesse entre salariés et actionnaires : le Medef souligne que ce partage est stable depuis une quinzaine d’années.
Les syndicats répondent que :
- le niveau des salaires est à un plus bas historique (la part des salaires a baissé de 11 % depuis le point haut atteint en 1982, ce qui est considérable).
- cette stabilité globale cache une accélération et une aggravation des inégalités au sein même de la catégorie des « salariés ».

Une étude de Camille Landais, de l’Ecole d’économie de Paris, montre un accroissement très rapide des inégalités entre salariés :
Evolution du salaire moyen entre 1998 et 2005
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pour 90 % des salariés du bas de l’échelle |
+ 4 % |
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pour les 1 % les mieux payés |
+ 14 % |
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pour les 0,1 % les mieux payés |
+ 29 % |
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pour les 0,01 % les mieux payés |
+ 51 % |
Démocratie:la crise pour tout le monde ?
Publié le 14 mai 2009 par Jean-Marc | Catégorie Crise sociale.De l’extérieur, l’épicerie sociale semble toujours à moitié fermée. Pas de devanture, peu d’entrées et de sorties. Dans ce quartier triste de la porte de Vitry à Paris, entre périphérique, voies ferrées de la gare d’Austerlitz et boulevards des Maréchaux, les quelques passants ne jettent même pas un coup d’œil.
Une épicerie sociale, ce sont des produits de base, proposés à prix cassés. Un euro le Tahiti douche, 60 centimes les biscottes Heudebert. Sélectionnés sur critères sociaux par la mairie de Paris, les clients sont historiquement des bénéficiaires du RMI ou des personnes en arrêt maladie longue durée. La crise ? Elle n’est pas censée être nouvelle pour ces populations. (Lire la suite…)
Article paru dans Direct Nice le 20 mai 2009 :














