Ah ! Si Martine se décidait !
Publié le 25 août 2009 par David Nakache | Catégorie Actualités, Parti Socialiste.
En voyant Ségolène Royal auprès des salariés d’Heuliez ou de News Fabris, je me disais, elle a raison, c’est bien ce qu’elle fait, mais ce serait tellement mieux si c’était notre première secrétaire, Martine Aubry, que l’on voyait venir en personne soutenir les salariés piégés dans un conflit social si dur…
En voyant Vincent Peillon à Marseille réunir Robert Hue, Daniel Cohn-Bendit, Marielle de Sarnez, Jean-Luc Benhamias et Christiane Taubira, je me suis dit : « Bien joué ! C’est possible ! Mais c’est tellement dommage que ce ne soit pas Martine Aubry qui l’ait fait ! »
En lisant Arnaud Montebourg sur les primaires ouvertes, en lisant Pierre Moscovici et son programme de travail, en lisant les différentes pétitions lancées par des groupes de militants du PS pour la rénovation du Parti, je me demande… mais que fait Martine Aubry ?
Réponse, je l’espère, ce week-end, à La Rochelle…


Qu’ils les appellent « progressistes », « démocrates », « républicains de progrès » ou « centristes », les socialistes n’en ont pas fini avec la question des alliances avec les candidats du MoDem. Ce thème est revenu au cœur des débats de la rentrée. A la veille de l’ouverture des Ateliers d’été de l’Espoir à gauche (le courant issu de la candidature de Ségolène Royal à la direction du PS), où le premier doit accueillir le second, Vincent Peillon et Daniel Cohn-Bendit exposent dans
On s’en doute ; ce rebond est lié à la préparation des élections régionales de mars 2010 qui vont entrer dans leur phase active (les têtes de liste devront avoir été adoubées le 1er octobre). Au lendemain des européennes – qui n’avaient guère réussi aux listes soutenues par François Bayrou – certains avaient conclu, un peu hâtivement, que l’hypothèque MoDem était levée. Rien, semble-t-il, n’est moins sûr. Face à des Verts lancés tête baissée dans une stratégie d’autonomie, les présidents sortants ont tout intérêt à rassembler au maximum autour d’eux pour établir un rapport de force favorable avant la négociation de l’entre-deux tours. Menacés par les Verts, ils ne peuvent qu’être tentés d’intégrer des candidats Modem dés le premier tour, quitte à réduire le nombre de places éligibles réservées aux socialistes.












