août 2009

Ah ! Si Martine se décidait !

Publié le 25 août 2009 par David Nakache | Catégorie Actualités, Parti Socialiste.

Martine AubryEn voyant Ségolène Royal auprès des salariés d’Heuliez ou de News Fabris, je me disais, elle a raison, c’est bien ce qu’elle fait, mais ce serait tellement mieux si c’était notre première secrétaire, Martine Aubry, que l’on voyait venir en personne soutenir les salariés piégés dans un conflit social si dur…

En voyant Vincent Peillon à Marseille réunir Robert Hue,  Daniel Cohn-Bendit, Marielle de Sarnez, Jean-Luc Benhamias et Christiane Taubira, je me suis dit : « Bien joué ! C’est possible ! Mais c’est tellement dommage que ce ne soit pas Martine Aubry qui l’ait fait ! »

En lisant Arnaud Montebourg sur les primaires ouvertes, en lisant Pierre Moscovici et son programme de travail, en lisant les différentes pétitions lancées par des groupes de militants du PS pour la rénovation du Parti, je me demande…  mais que fait Martine Aubry ?

Réponse, je l’espère, ce week-end, à La Rochelle…

Pour un rassemblement “écologique, socialiste et démocratique”

Publié le 23 août 2009 par David Nakache | Catégorie Actualités, Parti Socialiste.

Discours de clôture de Vincent Peillon, lors des ateliers d’été de l’Espoir à gauche, où étaient présents Robert Hue pour le PCF,  Daniel Cohn-Bendit pour Europe-Ecologie, Marielle de Sarnez et Jean-Luc Benhamias pour le MoDem, et Christiane Taubira pour les radicaux de gauche :

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xa8vrv_peillon-discours-de-cloture-des-pre_news[/dailymotion]

Nice-Matin, 6ème canton, “Questionnaire du PS : les résultats”

Publié le 23 août 2009 par David Nakache | Catégorie Actualités, Politique à Nice.

Article publié dans Nice-Matin le 22.08.09 :

Nice-Matin, 22.08.09, 6ème canton

Désobéissance civile et “désobéisseurs”

Publié le 22 août 2009 par David Nakache | Catégorie Livres, Réflexion.

phpJXy3iGÉtienne de la Boétie, vers 1546, dans son Discours de la servitude volontaire, cherche à identifier le ressort de la domination, la raison de la soumission du plus grand nombre à un seul. Comment est-il possible que le plus grand nombre subisse volontairement l’arbitraire d’un seul ?

« Pour le moment, je ne voudrais que tâcher de comprendre comment il peut arriver que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelques fois un tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent (…)

Mais ô Dieu, qu’est-ce que cela peut-être ? Comment dirons-nous que cela s’appelle ? Quel malheur est celui-là ? Quel vice ? Ou plutôt quel malheureux vice ? Voir un nombre infini de personnes non pas obéir mais servir ; non pas être gouvernées mais tyrannisées ; n’ayant ni biens, ni parents, ni femmes, ni enfants, ni leur vie même qui soit à eux ; souffrir les pilleries, les paillardises, les cruautés, non pas d’une armée, non pas d’un camp barbare contre lesquels il faudrait perdre son sang et d’abord sa vie, mais d’un seul ! Non pas d’un Hercule ou d’un Samson, mais d’un hommeau, souvent le plus lâche, le plus efféminé de toute la nation. Non pas d’un homme accoutumé à la poussière des batailles, ni même à peine au sable des tournois, non pas d’un homme capable par sa force de commander des hommes, mais d’un homme tout empêtré à se faire l’esclave de la moindre courtisane ! »

L’explication finale se fait jour lorsque La Boétie dévoile la chaine des « petites tyranneaux » qui soutient et donne corps au pouvoir du tyran. Plus que la corruption de la cour et des courtisans, il s’agit d’un système de domination sur lequel s’appuie le pouvoir du tyran. Cinq ou six qui ont les faveurs du tyran et le soutiennent, qui font à leur tour profiter six cents de leur pouvoir et de leurs largesses, qui à leur tour en font profiter six milles et ainsi de suite, tant que ceux-ci imposent la dure loi du tyran à tous les autres.

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L’Enfer c’est les autres ?

Publié le 21 août 2009 par lionel | Catégorie Actualités, Parti Socialiste.

LES VERTS POUSSENT LE PS DANS LES BRAS DU MODEM

peillon-a-600.1250778335.jpgQu’ils les appellent « progressistes », « démocrates », « républicains de progrès » ou « centristes », les socialistes n’en ont pas fini avec la question des alliances avec les candidats du MoDem. Ce thème est revenu au cœur des débats de la rentrée. A la veille de l’ouverture des Ateliers d’été de l’Espoir à gauche (le courant issu de la candidature de Ségolène Royal à la direction du PS), où le premier doit accueillir le second, Vincent Peillon et Daniel Cohn-Bendit exposent dans Le Monde leurs convergences sur ce sujet. Ces derniers jours, François Rebsamen a lui aussi défendu l’idée d’un rassemblement alors que Jean-Christophe Cambadélis remontait au créneau pour dire son opposition. Quant à Emmanuel Maurel, président de l’Université de La Rochelle, il a assuré mercredi lors de la conférence de presse de présentation de cet événement qu’inviter des représentants du MoDem aurait été « ringard »… On notera que le Parti de gauche n’a pas été, lui non plus, convié.

dcb-1.1250778819.jpgOn s’en doute ; ce rebond est lié à la préparation des élections régionales de mars 2010 qui vont entrer dans leur phase active (les têtes de liste devront avoir été adoubées le 1er octobre). Au lendemain des européennes – qui n’avaient guère réussi aux listes soutenues par François Bayrou – certains  avaient conclu, un peu hâtivement, que l’hypothèque MoDem était levée. Rien, semble-t-il, n’est moins sûr. Face à des Verts lancés tête baissée dans une stratégie d’autonomie, les  présidents sortants ont tout intérêt à rassembler au maximum autour d’eux pour établir un rapport de force favorable avant la négociation de l’entre-deux tours. Menacés par les Verts, ils ne peuvent qu’être tentés d’intégrer des candidats  Modem dés le premier tour, quitte à réduire le nombre de places éligibles réservées aux socialistes.

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Arnaud Montebourg : ” Que les murs tombent ! “

Publié le 20 août 2009 par Bob | Catégorie Actualités, Parti Socialiste.

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Michel Ciment et Jean-Philippe Domecq prennent la défense du PS, dans le dernier numéro de l’Obs. C’est charmant, même si c’est laborieux. Ils montent dans le train de la polémique estivale ouverte par Bernard-Henry Lévy. Au passage, ils me mettent en cause personnellement pour avoir comparé les mœurs de mon parti à celles qui étaient en vigueur dans l’ex-RDA. C’est pour moi l’occasion de leur répondre avec un avantage que je juge -hélas- décisif : je sais malheureusement de quoi je parle.

L’immobilisme et le verrouillage, voilà plus de dix ans que je les rencontre au PS, comme député et comme responsable politique. Le pire, c’est que depuis le congrès de Reims, je suis officiellement en charge de sa rénovation et de sa transformation ; pourtant je crains que cette ultime tentative pour changer en profondeur se solde par un nouvel échec.

Chers procureurs dont je ne connais pas les états de service, j’ai tout essayé. Par la face sud, par la face nord, avec les uns, avec les autres mais toujours au service des mêmes idées. Vous parlez de “virages”. Au fond, vous me traitez de vulgaire opportuniste. Vous reprenez au mot prêt les accusations de ces éléphants fatigués qui n’ont jamais accepté qu’on ose bousculer leurs habitudes et leurs intérêts. Ces dirigeants sont les héritiers trop gâtés des années de pouvoir. Regardez où ils nous ont menés et avec quelle impunité. J’ai beaucoup de défauts. Mais pas celui là!

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La nouvelle géopolitique de l’Afghanistan

Publié le 20 août 2009 par Persigny | Catégorie Actualités, International.

A l’occasion des élections présidentielles en Afghanistan, analyse géopolitique de la région par Frédéric Bobin dans le Monde.

afghanistan_01L’Afghanistan s’apprête à entrer dans une nouvelle phase de turbulences à l’occasion du scrutin présidentiel du 20 août. Près de huit ans après la chute du régime taliban, fin 2001, et la mise en route d’une laborieuse “reconstruction”, l’incertitude sur l’avenir du pays est plus grande que jamais. D’autant que l’environnement extérieur - comme le front intérieur - se recompose.


Le fait saillant est l’érosion de la prépondérance qu’y exerçaient les Etats-Unis au lendemain de leur intervention militaire précipitée par les attentats du 11 septembre 2001. Cette hégémonie a vécu. Elle a, au fil des ans, offensé un nationalisme afghan ombrageux - héritier d’un “royaume de l’insolence” qui n’a jamais été proprement colonisé - au point que les élites de Kaboul, censées être des marionnettes de l’étranger, ont fini par se raidir. L’évolution du président Hamid Karzai est à cet égard symptomatique. L’”homme des Américains” a amorcé à partir de 2008 un tournant nationaliste, cherchant à opposer des contrepoids à l’influence de Washington et, au-delà, à celle de Londres dont les ingérences plus subtiles - passé colonial oblige - ont aussi fini par indisposer. Trois puissances régionales ont profité de l’espace ainsi ouvert : la Russie, l’Iran et la Chine. Ou comment la géopolitique afghane s’est “multipolarisée”.

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Gaudin : « Le MPF, ce n’est pas l’extrême droite »

Publié le 19 août 2009 par Bob | Catégorie Actualités, Fallait pas ! !, Non à l'extrême droite, Revue de Presse.

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LE FIGARO - Christine Boutin estime que Philippe de Villiers n’a pas sa place au sein du comité de la majorité. Se trompe-t-elle ?

Jean-Claude GAUDIN - Je trouve sa réaction un peu précipitée. Mme Boutin, dont la doctrine se rapproche de la mienne, doit comprendre que nous ouvrions les bras à M. de Villiers. M. de Villiers, ce n’est pas l’extrême droite, et elle le sait très bien, puisqu’elle chasse à peu près sur les mêmes terres. Ils représentent l’un comme l’autre une fraction du corps électoral qui existe, même si elle est peu importante, et que nous devons prendre en compte. Mme Boutin, qui était là lors de la création du comité de liaison de la majorité, sait qu’elle et ses amis y ont toute leur place. Je suis sûr qu’ils auront à cœur de la garder.

Et que répondez-vous à Jean-Marie Bockel, qui prédit lui aussi une cohabitation difficile avec le MPF ?

Il a prédit des discussions un peu «hard», mais il n’a pas exprimé d’opposition de principe à Philippe de Villiers. Il ne faut pas oublier que M. Bockel a longtemps été membre du PS, et qu’il a été élu maire de Mulhouse sous l’étiquette socialiste. Nous respectons ses convictions, et les discussions qu’il souhaite auront lieu au sein du comité. Il est fait pour cela, et pour impulser la dynamique d’union voulue par Nicolas Sarkozy. Une dynamique qui, disons-le au passage, évite à certains de se compter. M. Bockel n’aurait sûrement pas deux élus au Parlement européen s’il s’était présenté seul. Quand on veut être élu, il faut faire quelques concessions.

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