Les Niçois, éternels candidats aux hausses d’impôts ?

6 octobre 2009 par David | Catégorie Politique à Nice.

phpJmdDNFLa ville de Nice été candidate malheureuse aux jeux olympiques. Combien cela a-t-il coûté aux Niçois ? Quel est le coût total de cette candidature et quelle part ce coût total occupe-t-il dans l’augmentation des impôts locaux ?

Pas de réponse. Silence radio.

Le maire de Nice, ne supportant pas de rester sur un échec, vient d’annoncer la candidature de la ville Nice à l’organisation des jeux de la francophonie en 2013. Combien cela va-t-il coûter ? Qu’en pensent les Niçois ?

Pas de réponse. Silence radio.

Une candidature à l’organisation de jeux de la francophonie est-elle vraiment une action prioritaire pour la ville de Nice alors que les Niçois souffrent, plus que d’autres, du mal logement et de la vie chère ? Quand, le soir venu, de plus en plus de personnes vont, de poubelles en poubelles, chercher de quoi subsister en consommant les déchets de moins pauvres ? Quand, autre exemple, les habitants des quartiers exclus de la rénovation de la ville attendent toujours un signe fort de leur maire ? Quand, enfin, rue après rue, la prostitution regagne du terrain en centre ville, dévoilant ainsi la misère de femmes de plus en plus jeunes ?

Pas de réponse, place aux déclarations dans la presse, aux belles photos et aux grands discours !

Christian Estrosi au Liban pour défendre la candidature de Nice à l'oganisation des 7ème jeux de la francophonie.

Mais, est-ce réellement là l’ambition des Niçois ou s’agit-il, encore une fois, de l’ambition personnelle, démesurée, de leur ministre de maire ?

Où est-ce un nouvel exemple de la seule véritable candidature des Niçois, éternels candidats aux hausses d’impôts ?

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2 commentaires à l'article “Les Niçois, éternels candidats aux hausses d’impôts ?”

  1. Cqfd | 7/10/09

    La hausse des impôts, en soi, n’est pas forcément négative.

    J’aimerais, du reste, qu’à gauche nous sachions réhabiliter le concept d’impôt en réfléchissant, sérieusement, à une nouvelle politique fiscale mettant toutes les formes de prélèvements à plat (cotisations sociales, impôts directs, impôts indirects, redevances diverses et variées, impôts nationaux, impôts locaux…..)

    A Nice et plus généralement dans les AM:

    1/ Plus qu’ailleurs, ce sont proportionnellement à leurs revenus les classes laborieuses qui vont le plus trinquer.
    Je vous rappelle que le département des Alpes-Maritimes est celui où l’écart entre les plus hauts revenus et les plus bas est le plus abyssal

    2/ Et, des impôts, pourquoi pas….mais pour quoi faire?
    Une politique au service des classes les plus aisées et du tourisme laissant sur le carreau les classes aux revenus les plus faibles et, de manière générale, la population active? Les familles (pourtant valeur traditionnelle de la droite!) dans ce département, on s’en fout.
    Essayez de trouver un F4 pour un loyer correct sans atteindre 150 ans sur une liste d’attente…..! Par contre vous trouverez à la location des milliers de m2 de bureaux. Question de priorité….
    Essayez de trouver une maison de retraite publique correcte pour mamie ou papi…..

    Et vivent le soleil et la mer.

  2. parisot | 8/10/09

    Entre 3.000 et 6.000 personnes se sont rassemblées hier près du siège du Medef, dans le cadre de la journée d’action interprofessionnelle et internationale pour défendre «le travail décent». Libération nous fournit des témoignages de manifestants :

    Elisabeth, 49 ans, salariée de France Télécom

    «Un travail décent, c’est un travail normal, c’est-à-dire sans pression inacceptable, avec des horaires normaux, 35 ou 38 heures selon la durée légale en fonction dans la branche professionnelle. Moi, je travaille le soir et je trouve cela normal.»

    André, 79 ans, retraité de la SNCF

    «Un travail décent, c’est un travail qui permettre de gagner sa vie décemment et sans la perdre, sans la détruire.»

    Louisa, 18 ans, lycéenne

    «Un travail décent, c’est un travail qui paye un minimum pour bien vivre, c’est-à-dire d’abord le nécessaire mais qui permette aussi l’épanouissement personnel. Cela suppose aussi de ne pas exploiter le salarié, car actuellement on demande de plus en plus aux gens, sans forcément les rémunérer davantage. C’est aussi un travail où l’on n’est pas précaire et où l’on ne risque pas de se faire virer du jour au lendemain. C’est un job avec des horaires convenables, c’est-à-dire en rapport avec sa situation personnelle et surtout familiale. Il ne faut pas prendre les individus pour des machines…»

    Marise, 56 ans, fonctionnaire hospitalière

    «Un travail décent, cela veut dire qu’on a les moyens de faire du bon boulot, de se rendre disponible pour les autres et que l’on gagne correctement sa vie. Actuellement, une infirmière débutante gagne 1.400 euros nets par mois. Vous trouvez ça normal pour les horaires et les responsabilités que cela suppose?»

    Marc, 64 ans, retraité de l’enseignement

    «Un travail décent, c’est un travail à plein temps qui offre une rémunération suffisante, qui ne soit pas précaire.»

    Paula, 57 ans, éducatrice pour jeunes enfants

    «Un travail décent, c’est une rémunération minimale de 1.600 euros nets. Moi, j’attends la retraite, mais on n’arrête pas d’allonger la durée de cotisation.»

    Elisabeth, 56 ans, auxiliaire de puériculture

    «Un travail décent doit permettre de se nourrir et de se loger.»

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