25 novembre 2009 par David | Catégorie agenda.
Dans le cadre de l’élaboration des listes de candidats aux élections régionales, les militants socialistes de chaque département votent pour des listes départementales. Ces listes départementales donneront ensuite lieu à des listes pas régions qui elles, seront soumises aux votes des citoyens lors des élections régionales proprement dites.
Toute personne adhérente du Parti Socialiste depuis 6 mois, et à jour de ses cotisations au moment du vote, peut participer au scrutin du jeudi 3 décembre de 17h à 22h, à la fédération.
Deux listes présentant les candidats socialistes dans notre département seront soumises au suffrage des militants. Nous comptons sur votre mobilisation pour donner la plus grande des légitimités à nos futurs candidats.




















Et pour avoir plus d’informations concernant les raisons guida
désolée, je recommence….et pour avoir plus d’informations concernant les raisons qui ont guidées la décision de certains camarades de déposer une liste alternative.
http://andreeguillemet.parti-socialiste.fr/
et aussi
http://blogajef.blog.lemonde.fr/
A vrai dire, Nathalie, je ne sais pas trop quoi penser de ta tribune… je ne voudrais pas être désobligeant, mais ça fait un peu “tempête dans un verre d’eau”… Qu’il y ait plusieurs listes ne pose pas de problème en soi, bien au contraire, c’est l’exercice même de la démocratie. Après, il y a les conditions dans lesquelles les choses se passent… mais ce n’est pas ce qui m’interpelle ici. Ce qui me gène, c’est que nous n’avons pas arrêté, en tous cas sur ce blog, de tenter de donner du fond, de dire, et toi la première, que le projet prime sur le casting, qu’il faut donner à penser, informer, montrer que les luttes politiques n’ont de sens que si elles se fondent sur les clivages idéologiques, des différents doctrinaux, des oppositions de principes… et non sur des questions de personnes !
Et là, que nous propose-t-on ? Une autre liste, non pas parce que l’on veut défendre une autre politique, mais simplement parce que l’on veut d’autres personnes, ou, parfois, les mêmes personnes mais pas dans le même ordre… A quoi bon ?
Je t’avoue qu’en voyant que tu écrivais une tribune sur le sujet, je m’attendais à une réflexion de fond… mais non, tu nous présentes le casting : untel est jeune, untel est une femme, etc. Et alors ? Est-ce là l’utilité de proposer une autre liste ? Est-ce vraiment une alternative ?
En définitive, il y a visiblement quelque chose qui m’échappe : s’il y a un consensus sur le programme et le projet, pourquoi s’opposer ?
Ah bon et pourquoi crois-tu que je m’investis pour la liste alternative?
Si ce n’est:
1/ Faire respecter nos statuts (rien que çà devrait suffire pour clore cette conversation)….mais j’en ai tellement entendu ces derniers temps que j’argumente une nouvelle fois puisque tu me le demandes.
2/ Faire respecter la démocratie (est ce normal que la liste alternative ne puisse pas, devant tous les adhérents, défendre ses choix)? Facile ensuite d’avoir des arguments à courte vue genre la liste officielle est l’officielle.
3/ Parce que je pense qu’une femme tête de liste est plus porteur qu’un homme d’autant après la volonté de rénovzation manifestée le 3 octobre dernier (mais j’imagine que fra. Marre des discours qui ne passent JAMAIS à la pratique. Anne July serait une excellente tête de liste. Qui, ici, oserait le contester juste pour rigoler 3 mn?
4/ Parce que je crois en la nécessité de la représentation de l’ensemble du territoire des Alpes-Maritimes (ce qui est le cas du plan B)
5/ Parce que je pense que le mandat de conseiller régional est un mandat très important. Le confier est un acte grave. Ce n’est pas seulement la récompense à je ne sais quoi qui n’a rien de politique.
Si çà ce n’est pas du fond, on reviendra.
Maintenant, j’attends avec impatience les arguments qui me ferait voter pour la liste officielle. Personne ne m’en a apporté, c’est dire combien les choses sont évidemment naturelles!
Quant à gagner, soyons sérieux, tout est fait pour que cette liste n’ait aucune chance. CQFD.
Tempête dans un verre d’eau certes, mais qui souffle le vent?
Ces arguments là, mon cher David, Andrée GUILLEMET est dans l’incapacité matérielle de les exprimer, si ce n’est par blogs interposés, puisque le débat a été refusé.
Si notre parti fonctionne, réellement, avec des listes bloqués négociées au préalable, qu’on arrête les simagrées de pseudo démocratie.
Le CF décide. Point final, çà aura le mérite de la simplicité et de la clarté pour tout le monde.
Il s’avère qu’il y a une procédure de vote. Alors jouons la démocratie jusqu’au bout.
Au passage, tu remarqueras le courage des porteurs de cette liste sur qui tombent les foudres de Zeus et de tous les dieux de l’Olympe…..
Il aurait suffit d’appeler à voter contre ou à s’abstenir. L’embarras pour la liste officielle aurait peut-être été plus grand.
Là au moins vous avez le choix, qu’il soit désagréable à faire c’est un fait.
D’autre part, il n’est, à ce stade, pas question de choix politique, nous sommes tous socialistes. Il s’agit bien du choix de personnes susceptibles de nous représenter (parité, territoires et compétences).
Je te souhaite un bon vote.
Les mêmes arguments exprimés par un autre
http://www.ps06.fr/sections/esteron/spip.php?article138
Oh oh Nathalie ! Voilà une réponse plus détaillée et plus constructive et je t’en remercie…
Nous sommes d’accord sur au moins trois points :
1.Qu’il y ait plusieurs listes n’est pas un crime, au contraire, c’est l’exercice même de la démocratie (et c’est vrai qu’à chaque fois que l’on va voter et qu’il y a un seul candidat, une seule liste ou un seul texte, on se demande toujours un peu ce que l’on fait là).
2.Tu l’admets toi même, il n’y a pas de clivage idéologique, juste une divergence sur le choix des personnes et, lorsque l’on choisit les mêmes personnes, c’est seulement leur ordre sur la liste qui change.
3.Oh oui, Anne-Julie est une très bonne « tête de liste » !!!
A partir de là, tu estime que pour que, pour une meilleure représentativité, il est nécessaire de déposer et de voter pour une seconde liste (je n’aime pas « alternative » ou « dissidente », chacune est l’alternative ou la dissidence de l’autre). A l’inverse, j’estime que puisqu’il n’y a pas de proposition d’une autre politique, d’un autre projet pour les régionales, il n’y a pas lieu de s’opposer et qu’il est préférable de conserver un consensus et une unité pour renforcer le poids des candidats. Car oui, si le fait qu’il y ait plusieurs listes est, en un sens, positif, le consensus est, lui aussi, parfois nécessaire. Mais, en définitive, il n’y a là rien de bien méchant.
Maintenant, je voudrais mettre en avant un point sur lequel j’éprouve beaucoup de doutes et sur lequel je ne parviens pas à avoir de position tranchée : la représentativité.
Tu nous dis, telle personne est jeune, telle autre est une femme, telle autre vient de tel endroit, etc… Donc, pour être élu, il faut être ceci ou cela. Et nous avons tous porté cette idée pour la rénovation du parti : représenter l’ensemble de la société, les minorités ethniques, les femmes, etc. Rajeunir, féminiser et diversifier les conseils municipaux, généraux, régionaux, et le parlement (assemblée et sénat). Oui, je suis d’accord sur le principe. Mais, lorsque l’on veut le mettre en pratique, on se heurte à des difficultés : quelles minorités ? Les personnes originaires d’Afrique noire ? Du Maghreb ? D’Asie ? De l’Europe de l’Est ? Dans quelles proportions ? Doit-on avoir le même pourcentage sur les listes (nationales et locales) que les populations de différentes origines ? Si oui, il faudra plus de femmes que d’hommes (eh oui, vous tenez la route plus longtemps…). Si oui, il faudra savoir combien il y a dans la population de personnes telle ou telle origine. Nous parlons en ce moment d’identité nationale et d’intégration. Nous souhaitons tous que les citoyens français se sentent français avant d’être d’origine marocaine ou tchétchène… et on les représenteraient en fonction de leur origine ? Alors une femme jeune, originaire du Maghreb (Rachida Dati) ou d’Afrique Noire (Rama Yade) aurait deux fois plus de chance d’être dans le casting qu’un quinquagénaire franchouillard, même s’il est plus compétent (Alain Juppé, Philippe Seguin) ? Alors tu as mis des maghrébins, c’est bien , mais tu as oubliés les turcs ! Ok, tu as rajouté un turc mais… où sont arméniens ? Les kurdes ? Je suis juif, ça compte ? Nous tombons dans l’absurde ! La « discrimination positives » est toujours une discrimination. Et, selon moi, la discrimination est, en réalité, toujours négative. Lorsque le premier Préfet « issu de l’immigration » (ce qui ne veut rien dire, nous le sommes tous) a été nommé, le premier sentiment a été de mettre en doute ses compétences : il est là pour la vitrine, pour la bonne conscience, par pour ses capacités personnelles…
Alors rajeunir, féminiser, diversifier les lieux de pouvoir, oui, mais sans en faire un dogme absolu. Là où il n’y a pas de clivage idéologique et d’alternative sur le projet, pas besoin de s’opposer. Parce que, dans le fond, il ne suffit pas d’être pour faire. Par exemple, pour défendre les droits des femmes, il ne suffit pas d’être une femme, sinon, les femmes n’auraient jamais eu le droit de vote : ce sont bien des hommes qui ont voté cette loi et vous ont donné le droit de vote, non ?
Tu devrais revoir ta culture féministe David, çà laisse vraiment à désirer…
1789: des hommes votent la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
1791: Olympe de Gouges propose la déclaration de la femme et de la citoyenne.
N’oublions pas le poids des suffragettes dans la “décision” des hommes de donner plus de liberté aux femmes.
Lorsque les femmes ont eu plus de droit, c’est souvent par leur force de caractère qu’elles y sont parvenus, par leur rapport de force avec les hommes.
Le féminisme est une nécessité dans notre société pour rétablir les inégalités hommes-femmes sans qu’il deviennent un espace public “androphobe”.
Quand à la discrimination positive, je suis contre dans la mesure où ce concept importé outre atlantique est né dans une histoire américaine particulière et théorisée par John Rawls.
Il a fait plus de dégâts que résolu les problèmes de minorités visibles ou non aux USA.
Il sert de caution pour ignorer les problèmes sociaux par le saupoudrage ethnique ou sexuel et nous ne pouvons nous permettre d’être dans une approche contractuelle des minorités dans leur ensemble: nous DEVONS rétablir le droit des femmes et autres citoyens lésés via l’acte unilatéral qu’est la loi.
A partir de ce constat, je suis d’accord sur l’absence de projet alternatif de la liste.
Un dernier mot: Vive les femmes!
« ce sont bien des hommes qui ont voté cette loi et vous ont donné le droit de vote, non ? ». Celle-ci, David, il fallait oser l’écrire ! La femme que je suis vous en remercie donc vivement. Et dire que j’ai cru pendant tt ce temps que le boulot des suffragettes pds la seconde guerre mondiale y était pour quelque chose. A nouveau : Merci.
juste une précision concernant les suffragettes. ce mouvement est né en Angleterre au début de 20 siècle et ce n’est finalement qu’en 1918 après la première guerre mondiale que les femmes britanniques obtinrent le droit de vote.
En France, les femmes l’obtiennent en 1944, décision du CNR et ont voté pour la première fois en 1945 à l’occasion d’élections municipales. Juste décision même si elle était plus que tardive.
Eh oui Amandine… il fallait l’écrire, rien que pour voir de belles envolées féministes sur ce blog ! Et puis, un peu de provoc’ ça fait pas de mal de temps en temps…
Mais, plus sérieusement, je maintiens l’argument : nous voulons tous féminiser, rajeunir et diversifier les différentes instances de pouvoir pour une meilleure représentativité de la population, mais il ne suffit pas d’être représentatif de telle ou telle portion de la population pour faire progresser la société (quel bilan de Rachida Dati ? Rama Yade ? Fadela Amara ?) et il y a des limites à la représentativité des “minorités”, au risque de tomber dans la discrimination positive…
« pour voir de belles envolées féministes sur ce blog ! »
Tu appelles ça de la provoc’, moi j’appelle ça de la bêtise…
Tes arguments dénotent un malaise bien présent dans les organisations politiques et syndicales, souvent exprimé sous forme de blagues, de provocation, de discrimination…
Il existe malheureusement, un véritable décalage entre nos principes qui proclame la femme citoyenne à part entière et la réalité de sa participation effective à la décision politique. Les femmes sont souvent écartées des responsabilités et des décisions politiques. Les partis politiques, fiefs masculins admettent plus facilement les femmes comme militantes que comme responsables à fortiori comme candidates en position éligible. C’est d’abord au sein des partis qu’il faut améliorer la représentation des femmes. Les revendications des femmes en terme d’égalité en dignité ou d’égalité politique remontent au moins au Moyen-Age : Christine de Pizan dans La cité des Dames :
« Je me demande quelles peuvent être les raisons qui poussent tant d’hommes, clercs et autres à médire des femmes et à vitupérer leur conduite soit en paroles, soit dans leurs traités et leurs écrits… Philosophes, poètes et moralistes, et la liste serait bien longue, tous semblent parler d’une même voix pour conclure que la femme est foncièrement mauvaise et portée au vice. »
« il ne suffit pas d’être représentatif de telle ou telle portion de la population pour faire progresser la société (quel bilan de Rachida Dati ? Rama Yade ? Fadela Amara ?) ». Tu donnes des exemples où ces secrétaires d’Etat ont fait preuve d’incompétence. Pourquoi l’incompétence serait elle sexuée du coté féminin. Je peux te faire une liste non exhaustive, d’hommes qui ont eu un poste à responsabilité car ils étaient des hommes et qui n’ont pas été à la hauteur des taches qui leur ont été confiés.
Qui est responsable ?
L’éducation des femmes et des hommes qui est différente entre les deux sexes. On demande plus aux garçons alors que les filles sont tributaires de ce qu’on attend d’elles. Elles anticipent les difficultés et les contraintes, elles perdent ainsi l’estime de soi et renoncent souvent. Elles font des choix qui leur semble suffisant par rapport à l’estime qu’elles ont d’elles même. Ce manque d’agressivité et d’estime de soi se caractérise souvent avec un manque d’ambition pour la détermination de leur métier ou de leur carrière.
Je finirais par t’inviter à la diffusion au Rialto du film la domination masculine
http://www.ladominationmasculine.net/home.html
Bonne journée
Mes amitiés socialistes
« Il y a des socialistes qui ne sont pas moins opposés à l’émancipation des femmes que le capitalisme au socialisme ».
Auguste Bebel
Effectivement ce film à l’air intéressant, après, Maëlle, me faire un procès en machisme c’est un peu facile. J’ai défendu la parité homme - femme et je la défendrai toujours (j’ai déjà mis à de nombreuses reprises des articles sur la condition féminine sur ce blog, et récemment sur les difficultés rencontrées par les mères isolées). Bon, et puis je n’ai rien dit de scandaleux : j’ai juste rappelé qu’il y avait eu des hommes pour décider de donner le droit de vote aux femmes, ce qui n’enlève en rien, bien évidement, au rôle historique déterminant des mouvements féministes…
J’exprime simplement, et je pense en toute honnêteté, la difficulté que l’on rencontre souvent dans la mise en œuvre des principes politiques : nous voulons tous que les femmes et les minorités soient mieux représentées. Pour les femmes, le principe de parité (et donc d’égalité numérique) est posé en ce qui concerne les listes électorales. Je me demandais juste comment faire concrètement (dans quelles proportions) pour les minorités… sans tomber dans la discrimination positive, mais je ne vais pas re-développer ce que j’ai déjà écris plus haut. Et je maintiens encore une fois qu’une liste alternative ne l’est vraiment que si elle défend un autre programme et pas simplement un autre casting.
Je donnais volontairement l’exemple d’Amara, Yade et Dati pour bien montrer que le casting pour le casting ne suffit pas et que la représentativité des minorités peut être utilisée comme vitrine politique sans rien changer ni à la condition des femmes ni à celle des minorités.
Sur le reste, je souscris à quasiment tout ce que tu écris, sauf peut-être à ma “bêtise” supposée… (question d’amour propre !).
Au contraire David, ton analyse me parait super mega intelligente. Il en est d’ailleurs de même de la question féministe en France que de la question raciale aux Etats Unis. Dans les années 60, ceux sont les blancs qui ont accordé aux noirs l’égalité via les droits civiques. Ceux ne sont pas des hommes noirs tels Martin Luther King qui l’ont voté et obtenu par des combats sociétaux fondamentaux.
Alors tout va bien dans le meilleur des mondes.
Et surtout ne te pose point de questions, ta culture politique et féministe est exceptionnelle.
Chacun fait des conneries, mais le mieux, c’est encore de le reconnaître, de comprendre qu’on a apprendre de l’autre et de passer à autre chose plutôt que de s’entêter bêtement par amour propre.
Avec un contre argument absolu mon cher David, les femmes ne sont pas une minorité.
Je dirais même que, quantitativement, elles sont une belle majorité de l’humanité (à lire le premier siècle après Béatrice d’Amin Maalouf)!
Tu mets sur le même plan le féminisme et la défense des intérêts “de minorités dites visibles (au passage tu as oublié les handicapés)”, les limites de ton argumentation sont là: les femmes sont 50% de l’humanité l’exacte complémentarité des 50% de l’humanité masculine….! Qualitativement sous estimées certes mais quantitativement majoritaires.
A fortiori depuis que la force physique et l’usage des armes blanches ne suffisent plus à régler les conflits entre les hommes.
Toutefois, je partage sincèrement un de tes arguments.
Sans la volonté, parfois le courage, évidemment l’engagement d’hommes masculin (eh eh) de bonne volonté, le féminisme (qui n’appartient pas seulement aux femmes) n’aurait aucune chance d’aboutir.
Les femmes impulsent, des hommes les aident.
Arrêtons également de penser que toutes les femmes seraient féministes. Elles sont souvent complices de leur asservissement.
Lors de crimes d’honneur, ce sont souvent des mères, soeurs, filles qui dénoncent leurs filles, soeurs, mères…..Les excisions sont pratiquées par des femmes…etc etc etc ….
Ce sont les sociétés, hommes et femmes ensemble qui doivent avancer.
Je suis heureuse que ce soit à gauche qu’on croise le plus souvent ces hommes de bonne volonté.
Je rejoints Maêlle quand, hier, elle affirmait que la laïcité était le premier pas vers le féminisme.
Les religions contraignent les femmes.
Les livres de la foi ont été écrits, lus, expliqués, réécrits, édités, imprimés, conservés par des hommes dominateurs.
Idem pour les livres de la loi (pour mémoire jusqu’en 1971 le code civil exigeait qu’une femme demande à son mari la possibilité de…..travailler et d’avoir son propre compte bancaire!).
Quand le livre de la loi est aussi le livre de la foi, tout alors est bien compliqué pour les femmes.