29 décembre 2009 par David | Catégorie Actualités, Parti Socialiste, Revue de Presse.
Benoît Hamon interrogé par France Inter, le 29.12.09 :
http://www.dailymotion.com/videoxbo90i http://www.dailymotion.com/videoxbo9b5Benoît Hamon interrogé par France Inter, le 29.12.09 :
http://www.dailymotion.com/videoxbo90i http://www.dailymotion.com/videoxbo9b5




Actualités (136)
agenda (125)
Crise du logement (10)
Crise sociale (85)
décentralisation (1)
Economie (29)
Education (17)
En campagne (113)
Environnement (58)
Europe (53)
Fallait pas ! ! (56)
Finances (1)
Immigration (11)
International (16)
Justice (6)
Laïcité (6)
Le quotidien (17)
Livres (4)
Musique (3)
Non à l'extrême droite (18)
Parti Socialiste (105)
Politique à Nice (152)
Réflexion (201)
Réunion de section (13)
Révolte ! (75)
Revue de Presse (69)
Sécurité (3)
Services publics (5)
Une (2)
Vie militante (98)
WP Cumulus Flash tag cloud by Roy Tanck requires Flash Player 9 or better.



Nice Masséna - Mentions Légales - Charte éthique - Licence Creative commons : certains droits réservés
Entendre notre porte parole comme ce matin,rappeler que garder notre niveau de prestations sociales, de salaires, ne pouvait se faire sans une restriction du libre échange, un protectionnisme européen me conforte sur les convictions de benoit Hamon.
Il parle même d’une taxe carbone européenne d’importation sur les pays ne respectant pas les normes de développement durable.
Il est aussi très net sur la nécessité du rassemblement à gauche en prônant que toute formation politique de gauche en tête du premier tour des régionnales se doit de prendre la présidence de région en s’associant avec toute la gauche.
Parfaite feuille de route me concernant.
On goute aussi avec délice le rappel par Benoit,de la position de la motion C au congrès de reims sur la restriction du libre échange.Ca criez au loufouque,il y a dix huit mois, on nous courre après, désormais.Dégustons !
Je comprends parfaitement la position de Benoît Hamon….toutefois, et j’aimerais que nous en discutions en réunion de section,….à mon sens (mais je peux me tromper) l’incidence de la mise en place de taxes à l’entrée de la zone Schengen pour les produits (et services! on y viendra…) ne respectant pas un minimum d’exigences sociales et environnementales (lesquelles? ce serait bien qu’on se mette d’accord sur les pré requis! Je ne suis pas sûre que les conditions de production en Pologne soient plus vertueuses qu’en Tunisie!)….aura pour incidence 2 conséquences:
1/ Le surcoût sera répercuté sur le consommateur….mais ne changera RIEN aux conditions de production,
2/ Le surcoût pourrait accentuer la pression sur les travailleurs producteurs (moins peut-être la pression environnementale…insuffisamment politiquement correct!)
S’il suffit de payer….Ils feront payer….
Par contre, si, comme nous le faisons en matière de SECURITE des produits (nous savons faire!), nous IMPOSONS pour l’ENTREE du produit sur le territoire européen des normes, label et autres conditions minimum exigibles définissant un produit conforme aux valeurs (mais encore et toujours la même question….quelles valeurs?) sociale et environnementale européenne…..les relations producteurs/consommateurs pourraient bien changer…..
Tu ne respectes pas le cahier des charges? Ta cargaison reste à quai. C’est ainsi que çà fonctionne en matière de sécurité et, globalement, c’est plutôt efficace.
Encore faudrait-il, au préalable, solutionner, en interne, les problèmes de dumping fiscal, social et environnemental au sein même de l’UE, en prenant pour référence les MIEUX disant environnementaux, sociaux et fiscaux des différentes nations composant l’UE.
Question de choix politiques….avant d’imposer le MODELE aux autres producteurs….
Je ne crois pas, dans un monde ultra capitaliste et financier où les multi nationales ont des budgets supérieurs à la plupart des états de ce monde, aux vertus éducatives et pédagogiques de la “taxe”. Au final, ce sont les plus faibles qui paient!
Par contre, je crois en la décision politique, y compris au sein de l’UE.
….au pouvoir du consommateur, citoyen, travailleur, à son intelligence et à sa lucidité…..
Quant au libre échange…..ce serait bien d’arrêter de radoter la sempiternelle rengaine, avec toutes mes excuses pour mon ton un peu fatigué mon cher Jean Marc (que néanmoins j’adore).
Il existe depuis l’Antiquité, c’est un fait et bon sang moi je suis plutôt contente d’avoir découvert la pomme de terre!
Ce n’est pas le libre échange, en soi, qui est nocif mais l’absence de système de régulation et de règles communes à tous. L’ultra mondialisation et la pression démographique ont juste accélérer les choses. Il y a donc urgence, nous sommes d’accord.
Moi j’aime bien aller au marché et pouvoir choisir entre plusieurs marchands de légumes et je n’aimerais pas du tout qu’on ne m’en impose qu’un seul.
Mais, sur les marchés niçois, tous les marchands et tous les clients sont peu ou prou soumis aux mêmes règles (il y a donc bien contrôle et régulation), çà fonctionne, et pourtant l’échange est considéré libre et la concurrence non faussée. Non?
Au niveau global, c’est un peu comme si nous jouions aux cartes, au même jeu universel connu de tous depuis l’antéchrist, les uns jouant avec des cartes truquées, les autres avec de bonnes cartes, chacun avec ses propres règles.
Evidemment nous serions incapables de jouer correctement.
La solution est-elle de condamner le jeu ou de chercher à solutionner les problèmes?
Le protectionnisme, ce sont les Etats Unis qui subventionnent leurs producteurs de coton et empêchent, ainsi, les producteurs du Tiers-Monde de vendre leur coton.
Ou qui dressent des conditions drastiques relatives à la sécurité du territoire en matière de haute technologie et empêchent, ainsi, les producteurs européens de vendre leurs ordinateurs sur le territoire des EU (voire sur le continent dans les années 80).
Efficace. Certes….
Nathalie, j’adore radoter .
Le libre échange tel qu’il est pratiqué aujourd’ hui nous coute la moitié du nombre de chomeurs en Europe (voir l’analyse de jacques Sapir publié sur le site).
Un protectionnisme européen doit également regler le problème des pays de l’est à bas salaire intégrés à l’europe.
Nous en sommes à 4 200 000 chomeurs, rien que pour la France.
Oui au partage du travail, oui à une réelle répartition capital/travail, oui à une relocalisation du travail dans le cadre du développement durable.
J’adore radoter sur mes convictions, car si la gauche ne s’arroge pas ces thèmes, c’est la droite sarkoziste qui s’en emparera de façon démagogique.
Quand au protectionnisme américain, cela me fait doucement rigoler.
40% des marchandises consommés sont fabriqués en Chine et le déficit commercial structurel des USA depuis 25 ans est abyssal et se porte annuellement à 500 milliards de dollars.
Les USA crêvent à petit feu du libre échange.
Lien pour l’article de jacques sapir cité plus haut.
http://www.nicemassena.org/2009/08/03/un-chomeur-europeen-sur-deux-doit-remercier-le-libre-echange/
Mais mon cher Jean Marc nous sommes d’accord sur les constats.
Tu le dis toi même….Le libre échange tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, çà ne condamne pas le libre échange.
Sinon….quoi d’autre?
Quant aux Etats unis, l’axe n’est plus Etats Unis/Atlantique/Europe mais bien Etats Unis/Pacifique/Asie/ Australie (y compris concernant le degrés d’investissement sur le territoire même des Etats Unis avec un glissement vers les états de l’ouest).
Les Etats Unis ne regardent déjà plus vers la vieille Europe.
Faudrait-il, encore, qu’elle réagisse, politiquement j’entends.
Et qui, malgré les apparences, a tout à voir:
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Asie/La-Chine-justifie-l-execution-d-un-Britannique/%28gid%29/261143
Rassurons-nous, pour les ressortissants français, l’UMP a passé un accord de travail avec le Parti Communiste Chinois. Vous ne cauchemardez pas, c’est un fait que les grands médias ont peu rapporté….en France….
Les travaillistes sont, peut-être, des “anglais arrogants” mais, eux au moins, ne transigent pas avec les droits de l’homme pour quelques échanges commerciaux.
A mon tour, Nathalie, de radoter :
1/ Le terme de protectionnisme est inadéquat : il implique une notion de protection et de repli sur soi négative et, surtout, il est marqué historiquement comme l’un des éléments déterminants des politiques qui ont, par le passé, mené au fascisme.
La protection, le repli sur soi dans une zone européenne protégée, un îlot prospère loin de « toute la misère du monde » relèvent d’une posture égoïste de pays riches et privilégiés. Or l’idée que nous défendons, au contraire, rejoint notre idéal initial de “l’internationale socialiste” : en imposant aux autres pays des mode de production conformes au respect des personnes, nous améliorons le sort des travailleurs de ces pays.
2/ Soyons clairs, il ne s’agit pas de créer un dispositif nouveau : le contrôle des conditions de production des produits importés en Europe existe déjà, mais les normes européennes en la matière ne sont pas assez strictes. Il est bien stipulé (ce qui est une très bonne chose) que les produits ne doivent avoir donné lieu au travail d’enfants. Mais ce dispositif pourrait être utilisé comme outils à de régulation économique et environnementale majeur.
3/ Un outil de régulation économique :
- Benoît Hamon l’expliquait déjà lorsqu’il était venu à Nice défendre la motion C : Les canadiens, les américains et les chinois protègent leurs marchés en édictant des règles selon lesquelles tel ou tel domaine ne sont pas soumis à la libre concurrence (par exemple, les chemins de fer au Canada sont réservés à des entreprises canadiennes). La seule zone qui ne prévoit aucune limite au libre échange est l’Union Européenne.
- L’UE est le principal débouché économique de nombreuses exportations chinoises : il s’agit de mettre en place un délais durant lequel les importateurs devront modifier leurs modes de productions, passé ce délais, les produits non conformes n’entreront plus dans l’UE. Si, par exemple, l’UE fixe un délais de 5 ans à la Chine pour mettre en place des conditions de fabrication non polluantes de tel ou tel produit, la Chine aura alors trois possibilités : soit elle modifie ses conditions de production pour conserver le marché européen, soit elle cherche un autre débouché à ses produits (or, à ce jour, il n’y en a souvent aucun), soit elle essaie de produire autre chose à la place. Mais le marché européen étant tellement précieux à l’économie chinoise, il y a tout à gagner à poser nos conditions.
- Aujourd’hui les produits importés cassent le marché parce qu’ils coutent moins que les produits fabriqués en Europe. La raison de ce faible coût tient aux conditions de production : très bas salaires, absence de protection sociale des salariés, matières premières de basse qualité, absence de protection de l’environnement, etc. L’importation de ces produits, en l’état, nuit aux producteurs locaux qui, eux, respectant les normes sociales et environnementales, sont obligés, pour rentrer dans leurs frais, d’élever le prix à la vente. Les produits fabriqués à l’étranger qui respecteront les normes de production établies par l’UE (condition de travail garantissant le respect des personnes et conditions de production garantissant le respect de l’environnement), lorsqu’ils arriveront sur le marché européen, auront un prix équivalent à ceux produits sur place : il sera alors tout aussi avantageux, voir plus avantageux, pour le consommateur, d’acheter les produits non importés.
4/ Un outil de régulation environnementale :
- Il s’agit, une fois de plus, de faire en sorte que polluer coûte plus cher que produire propre : mettre en place une vraie taxe carbone, une taxe carbone “intelligente”. Je reprends ici ce que j’écrivais à ce sujet : le coût d’un produit à l’achat, pour le consommateur, doit être plus élevé si l’acheminement du produit a eu pour conséquence de polluer trop (produire trop de gaz à effet de serre, reverser trop de polluants dans la mer ou dans les fleuves, etc). Cela veut-dire qu’au lieu d’avoir une TVA identique sur tous les produits, il faut une TVA verte, une taxe qui fasse que pour vendre plus, il faille polluer moins. La logique initiale de la taxe carbone était qu’il fallait faire en sorte que délocaliser la production automobile coûte plus cher au fabriquant que de produire sur place, parce que la taxe sur la voiture produite dans les pays Balte pour la faire revenir sur le marché français sera telle, qu’il aurait mieux valu conserver son usine en France… On doit appliquer le principe du pollueur – payeur : qui pollue plus (alors qu’il a les moyens de polluer moins), paye plus. La fiscalité doit redevenir un outil de justice sociale et elle doit devenir un outils de préservation de l’environnement.
- Lorsque l’on parle à des particuliers, nous leur expliquons que le consommateur est un acteur : en tant que « consommacteur » il peut, à son niveau, influer sur sa santé, mais aussi sur celle des autres et sur l’état de santé de la planète : si tout le monde pouvait consommer bio, il y aurait moins de pesticides déversés dans les rivières et les nappes phréatiques, etc. C’est le même raisonnement, mais au niveau international : l’UE doit devenir une « consommactrice » ! Elle doit consommer propre et n’acheter que des produits « propres ». Sauf qu’à son niveau à elle, cela aura un impact bien plus important qu’au niveau de chaque individu…
Nous sommes parfaitement d’accord mon cher David.
Il serait temps que nous changions de corpus idéologique. Nous utilisons, toujours, un vocabulaire et des modèles économiques construits durant les deux derniers siècles.
Je me souviens que, début des années 90, les alter mondialistes s’appelaient anti-mondialistes, or, l’une de leurs caractéristiques était d’utiliser tous les moyens offerts par la mondialisation, (échanges de jeunes, internet….), ce qui rendait leur combat “anti-mondialiste” complètement anachronique, ils ont corrigé le tir et ont inventé le concept d’alter mondialisme.
Ils faut réinventer le vocabulaire socialiste de l’économie.
Il s’avère que j’aimerais toutefois, en qualité de socialiste, conserver la caractéristique que nous pourrions, aujourd’hui, initier réellement, à savoir, l’internationalisme.
Le XXIème siècle, ses nouvelles technologies, ses facilités de déplacement pèsent fortement sur les nationalismes, tant mieux, à nous d’en profiter et d’inventer pour aller vers l’internationalisme effectif, comme notre objectif devrait être d’aller vers l’égalité réelle.
Au passage, j’aime qu’Emmanuel TODD souligne que les unions mixtes et le métissage est le plus sûr moyen d’unir les hommes.
Si Marx, avec les moyens qui étaient les siens au XIXème, a inventé l’internationalisme, j’aimerais autant que, nous, avec les moyens qui sont les nôtres, soyons capables de le mettre effectivement en oeuvre.
Le protectionnisme et le nationalisme (son pendant politique) sont parfaitement antinomiques avec l’internationalisme et donc avec le socialisme.
Au passage, bonne année 2010 et amitiés à tous, chers camarades (autre mot que j’aimerais pouvoir conserver, en 2010, au parti socialiste).
Protectionnisme = nationalisme !
Moi j’aime bien l’idée de nation.
Protéger la nation antinomique à l’internationalisme donc au socialisme !
J’espère que les “Conti” de Compiègne qui ont vu leurs 1000 emplois délocalisés en Roumanie, ont bien compris la leçon d’internationalisme et de socialisme.
Et les travailleurs roumains? On s’en bat les oreilles?….! Ah, on préfère peut-être qu’ils débarquent chez nous.
On a tellement de travail à leur offrir ici….
Population française = 60 millions d’habitants
Le reste de l’humanité = 5 milliards 940 millions….
La solution pour défendre coûte que coûte la production franco française dans les conditions actuelles? l’Albanie ou la Corée du Nord peut-être? Murs et miradors pour bien rester entre nous…..?
Et bien moi je préfère qu’on soit capable de définir des règles sociales et environnementales communes à tous, en Europe pour commencer, puis internationales. Il s’agit de choix politiques qui n’ont rien d’impossibles.
Aimer la Nation au dépend de tous les autres est, aujourd’hui, juste, collectivement suicidaire.
A titre personnel, je préfère les valeurs universelles de la République.
Au fait, quand les japonais délocalisent Toyota à Valencienne on aime ou on n’aime pas?
Et pour alimenter la réflexion contre le réflexe protectionniste style XXème siècle et une nouvelle manière de concevoir l’économie mondialisée et les nécessaires réglementations….réflexion alter mondialiste….
http://gesd.free.fr/plihonpro.pdf
Quand Toyota s’installe en France, il fabrique ses voitures aux normes salariales , sociales et environnementales des pays homogènes économiquement.
Que “Continentale” investisse en Roumanie pour produire des pneus destinés à la zone “Est”, j’y suis tout à fait favorable mais les pneus “Conti” de Roumanie revenant en France doivent etre taxés.
Je suis totalement opposé au dumping salariale,sociale et environnementale.
Il y a largement la possibilité d’investir en Roumanie pour les besoins propres des Roumains.
La Chine a engrangé 2250 milliards de dollars dans sa banque centrale sans que les chinois en voient la couleur.
Les chinois auraient plutôt intérêt que le pouvoir central développe la production pour les chinois qui en ont plus besoin que déverser inlassablement de l’export qui pèse 40% du PIB chinois.
Ces 40% de PIB, les chinois en voient pas la couleur et en Occident, il génère 50% de notre chômage.
Il est plus que temps de dire stop à ce système de fou.
Oui à la restriction du libre échange, oui à un protectionnisme européen.
Donc tu admets que les délocalisations sont possibles quand il n’y a pas de dumping social. Il parait assez logique de produire des voitures sur le territoire du consommateur final….
Toyota fait du développement durable. Et voilà pour l’impérialisme intellectuel.
Aux pays développés d’imposer leurs normes environnementales et sociales et pour être encore plus précis, aux pays scandinaves et à la France(avant que notre “modèle social” n’existe plus du tout).
Je vais bien plus loin que toi en matière de protection de notre modèle puisque je pense qu’il faut empêcher les produits ne respectant pas des normes à construire d’entrer sur notre marché.
La taxation est totalement insuffisante, elle sera contournée et ne fera pas avancer la protection des travailleurs et de l’environnement dans les pays à faible coût de production.
Autre écueil, il va falloir aussi expliquer aux français (notamment)qu’un jean devrait coûter plus de 20€ (si fabriqué dans des conditions normales) et qu’il n’est pas nécessaire d’en avoir 20 dans son armoire.
En bref, il va falloir leur expliquer qu’il faudrait qu’ils arrêtent de se comporter en enfants gâtés qui croient que l’eau chaude tombant d’un robinet est un phénomène naturel!
Comment concilies-tu le pouvoir d’achat de l’ouvrier français et la défense de son emploi au niveau macro économique?
Parce que si on relocalise,le chomage diminue à terme et les salaires remontent.
C’est le libre échange qui est cause de chomage de masse et de la déflation salariale.
Le jean à 20 euros c’est 4 200 000 chomeurs que nous ne parviendrons jamais à faire baisser et cela fait trente ans que ça dure.
les prix bas c’est du chomage importé en masse.
C’est au PS de l’expliquer et d’engager avec les socialistes européens, le débat sur un protectionnisme européen.
Je partage ce que tu dis Jean Marc, excepté l’anathème ou la magie concernant les mots (et pas ce que tu y mets derrière) libre échange et protectionnisme.
Nous devons trouver de nouvelles terminologies pour expliquer d’autres manières d’échanger des produits et des services respectant les acteurs de chaque étape de la production à la consommation, que ces acteurs soient européens ou autres. A l’heure d’internet, il est impossible de se replier derrière des frontières, elles n’existent plus depuis longtemps pour un certain nombre d’acteurs notamment économiques et financiers.
Je radote à mon tour, çà s’appelle, déjà, développement durable (à la condition de ne pas oublier un des piliers).
Concernant les normes minimales garanties de respect de l’environnement et des droits sociaux, c’est aux politiques de les imposer.
A la politique de reprendre la main sur le gouvernement des hommes, encore faudrait-il que les politiques en aient l’envie et que le citoyen travailleur consommateur se prenne un peu en charge.
Au final, c’est lui qui poussera les politiques à se bouger.
Je continue à soutenir que la mise en place de taxes ne suffira pas.
@ Jean-Marc :”Bruxelles s’inquiète des propos protectionnistes de Christian Estrosi”
à lire sur http://www.lesechos.fr/info/auto/020315904349.htm
La concurrence libre et non faussée reste le dogme de Bruxelles. L’impuissance du pouvoir politique depuis 20 ans sur les délocalisations fait peur. Estrosi se contente d’une posture, il ne fera rien pour empêcher Renault de construire la clio en Turquie. La vraie question c’est celle des restrictions au libre échange (parlons de juste échange Nathalie), et quand on voit le discours de la commission, on comprend que ce n’est sans doute pas pour demain…
La taxe carbone française reportée après une hypothétique taxe carbone européenne : http://www.vedura.fr/actualite/6223-taxe-carbone-mise-place-france
Au moment où Valérie Pécresse déclare, à qui veut encore l’entendre, que le vrai vote écolo, c’est le vote UMP, Eric Woerth déclare : “La taxe carbone, elle se fera selon le rythme qui conviendra à la compétitivité du pays”
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/16/voix-discordantes-dans-la-majorite-sur-l-entree-en-vigueur-de-la-taxe-carbone_1320276_3244.html#xtor=RSS-
Alors que le gouvernement nous explique qu’une taxe carbone française serait néfaste pour la compétitivité économique et qu’il vaut mieux attendre une taxe carbone européenne, Christian Estrosi veut mettre en place une taxe carbone niçoise. Quid de la compétitivité des entreprise à Nice ? Nada : pour l’instant, Estro ne parle pas de taxer les entreprises : il s’agit de taxer uniquement les particuliers… Niçois, vous l’avez voulu comme maire, vous allez le payer très cher…
http://www.metrofrance.com/info-locale/nice-cannes/