Le blog de la Section du Parti Socialiste Nice Masséna - 2010 avril

avril 2010

Jeudi 15 avril 2010 : “La laïcité menacée”

Publié le 8 avril 2010 par David Nakache | Catégorie Laïcité, agenda.

CONFÉRENCE

Jeudi 15 avril à 18h 30

“La laïcité menacée”

Par Henri PENA-RUIZ

Professeur agrégé de philosophie

Maitre de conférence à l’Institut des Études Politiques de Paris

….

Espace-Associations Nice-Garibaldi

12 place Garibaldi à Nice (arrêt Tram Garibaldi) - Entrée libre

Mardi 13 avril 2010 : réunion de section !

Publié le 8 avril 2010 par David Nakache | Catégorie Economie, agenda.

.

Logo carréRéunion de section Nice Masséna, le mardi 13 avril 2010 à 19h30, à la fédération du PS des Alpes-Maritimes, 9 rue Biscarra à Nice.

Avec la participation de Michel Rainelli, Professeur de Sciences Économiques à l’Université Nice Sophia-Antipolis.

Ordre du jour :

- Débat sur les sujets d’actualité (sujets libres, à la demande des participants)

- Les assises de la rénovation : un point rapide sur l’organisation et la méthode de travail

- Débat thématique : “Le libéralisme économique à travers le prisme du bouclier fiscal

Et comme toujours, pensez aux agapes…

Jeudi 8 avril : crèches en grève et manifestations

Publié le 7 avril 2010 par David Nakache | Catégorie agenda.

A Nice, rendez-vous : 10h Place Masséna

Dépêche AFP - 30.03.10

” Le collectif opposé au décret assouplissant les conditions d’accueil dans les crèches a confirmé, mardi, son appel à une nouvelle journée nationale de grève et à des manifestations dans toute la France le 8 avril prochain.

Le collectif  “Pas de bébés à la consigne”, qui regroupe plusieurs dizaines d’associations et de syndicats, a été reçu vendredi dernier par le cabinet de la secrétaire d’Etat à la Famille Nadine Morano.

“A notre demande de retrait du nouveau décret sur l’accueil collectif et d’un plan d’urgence pour l’accueil de la petite enfance, le gouvernement persiste à faire la sourde oreille: aucune annonce ne vient répondre à ce jour aux exigences des professionnels et des parents”, déclare le collectif dans un communiqué.

“Depuis des années, la grande braderie de la qualité d’accueil des jeunes enfants bat son plein: plus d’enfants confiés à des équipes moins qualifiées, c’est plus d’insécurité matérielle et affective pour chaque enfant, plus de stress pour les professionnels”, ajoute le communiqué.

Le collectif annonce le dépôt d’un préavis national de grève le 8 avril pour les établissements publics d’accueil de la petite enfance, et un appel à la grève dans le privé. Des manifestations sont annoncées dans plusieurs dizaines de villes. A Paris, un défilé est prévu dans la matinée des jardins du Luxembourg jusqu’au ministère de la Famille.

Le 11 mars dernier, les personnels des crèches s’étaient massivement mis en grève et avaient manifesté dans une trentaine de villes de France, pour exiger le retrait de ce projet de décret gouvernemental. Le mouvement avait entraîné la fermeture de plusieurs centaines de crèches dans de nombreuses villes. A Paris, un cortège avait rassemblé 4.500 personnes selon la police, 10.000 selon les organisateurs.

Le projet de décret, présenté début février au conseil d’administration de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), permet d’abaisser la proportion minimale de professionnels très qualifiés de la petite enfance de 50% à 40% dans les établissements d’accueil d’enfants de moins de six ans.

En outre, le texte permet d’augmenter la capacité d’accueil “en surnombre” en fonction de la taille des établissements. La parution du décret au Journal officiel est prévue en juin, selon le cabinet de Mme Morano. “

Mercredi 7 avril : nouvelle grève à Nice Matin

Publié le 7 avril 2010 par David Nakache | Catégorie agenda.

Nouvelle grève de 24 heures au groupe Nice-Matin

NICE — Le personnel du groupe Nice-Matin s’est à nouveau mis en grève pour 24 heures mardi après-midi afin de protester contre le projet qu’aurait sa maison-mère, le Groupe Hersant Media (GHM), de vendre le siège historique de la société à Nice, selon un communiqué des syndicats.

Les quotidiens édités par le groupe ne devraient pas paraître mercredi à l’exception de Corse-Matin, précise le communiqué de l’intersyndicale CGT, SNJ, CGC.

La grève a été votée en assemblée générale à la quasi-unanimité des 500 personnes présentes réunies devant le siège social, a précisé à l’AFP Gérard Pitochi, délégué syndical CGT.

Une grève similaire avait eu lieu jeudi pour la même raison.

Les syndicats reprochent à la direction du Groupe Hersant Media de vouloir vendre le siège de Nice-Matin pour assainir ses propres finances, au détriment de Nice-Matin qui, selon eux, “va bien”.

La direction de GHM n’était pas joignable mardi pour confirmer le projet de cession.

Le groupe Nice-Matin comprend, avec ses filiales, 1.200 salariés entre le Var, la Corse et les Alpes-Maritimes. Selon l’OJD, Nice-Matin diffuse à 107.920 exemplaires, Var-Matin à 72.155 et Corse-Matin à 41.621.

Le “juste milieux entre le protectionnisme et le libre échange sans précaution” : la “clause de sauvegarde”

Publié le 7 avril 2010 par David Nakache | Catégorie Economie, Parti Socialiste, Réflexion.

La vidéo suivante est une introduction d’Henri Emmanuelli au colloque “Convergences pour dépasser le libre-échange” organisé par Un monde d’avance le 10 avril 2010 sur le thème des clauses de sauvegarde (programme et renseignements ici).

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xcsvbg_henri-emmanuelli-la-clause-de-sauve_news[/dailymotion]

A noter qu’Henri Emmanuelli renonce ici au “dogme” du “protectionnisme” :

1′54″ : “(…) et s’il est vrai que le protectionnisme n’est pas une solution parce qu’en général c’est l’enfermement et à l’intérieur de l’enfermement c’est plutôt le dépérissement que l’expansion, en revanche le libre échange sans précaution va aboutir à la destruction de l’essentiel de l’industrie européenne (…) Quelque part le juste milieux entre le protectionnisme et le libre échange sans précaution ça doit être la possibilité de déclencher une clause de sauvegarde (…)”

3′35″ : “Je ne crois pas que l’on puisse établir le dogme du protectionnisme ou celui du libre échange, en réalité il faudrait s’adapter aux circonstances (…)”

Le cas Zemmour, par Caroline Fourest

Publié le 5 avril 2010 par David Nakache | Catégorie Revue de Presse, Réflexion.

Nous discutions des propos d’Eric Zemmour lors des “sujets libres” de notre dernière réunion de section. Parmi la foule d’articles plus ou moins bons publiés sur le sujet, l’analyse de Caroline Fourest me semble être l’une des plus justes et des plus constructives. Le rappel de “casier médiatique” de Zemmour en dit long sur le personnage

” Les petits calculs d’Eric Zemmour ”

Article de Caroline Fourest publié dans Le Monde du 27 mars 2010 :

Caroline Fourest” Eric Zemmour vient d’expérimenter une loi cardinale en matière de dérapages : l’accumulation. Comme pour Georges Frêche, le tollé soulevé par ses propos n’est pas dû à la pire de ses déclarations, mais à celle de trop : « Les Français issus de l’immigration (sont) plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes… C’est un fait. »

Par certains aspects, cette pharse rappelle la polémique soulevée par Renaud Camus. A l’époque, le goût douteux pour la comptabilité ethnique consistait à compter les journalistes juifs sur une station de radio. Quant à Georges Frêche, son truc serait plutôt de compter les footballeurs noirs.

Dans les trois cas, plus l’émotion est grande, plus nos valeureux statisticiens sont sûrs d’engranger des soutiens parmi les amateurs d’évidences chiffrées et de francs-parlers. Ben quoi, c’est pas vrai ? Il y a beaucoup de Noirs dans l’équipe de France, beaucoup de juifs dans les médias et beaucoup d’Arabes et de Noirs dans les prisons ! Alors quoi, on peut plus rien dire ?

On peut. Mais tous les racismes commencent ainsi. Le problème réside moins dans la mentalité racialiste et comptable de ces raccourcis que dans leurs « non-dits » : les fantasmes qu’ils suggèrent.

Oui, il y a de nombreux joueurs noirs en équipe de France. Mais pourquoi le relever ? Si ce n’est pour sous-entendre qu’un joueur noir ne représente pas aussi bien la France qu’un joueur blanc. Oui, de nombreux journalistes de talent sont juifs. Mais pourquoi le relever ? Si ce n’est pour sous-entendre que le fait d’être juif – et non le fait de venir de familles diasporiques misant sur la culture – favorise la vocation médiatique ?

(Lire la suite…)

Leur petite entreprise…ne connait pas la crise

Publié le 4 avril 2010 par lionel | Catégorie Crise sociale, Economie.

Un article très intéressant de la “Tribune”. La richesse en France est bien présente, le bouclier fiscal s’est transformé en boulet fiscal. Cet article démontre qu’il est grand temps de taxer les revenus du capital. Il est bien évident que cette taxation devrait être dirigée massivement en direction de ceux qui s ‘enrichissent sur le dos des travailleurs des employés des concepteurs et pas en direction des PME qui sont le poumon de notre économie et que nous socialistes nous devons d’aider.

Article d’Anne Eveno publié dans La Tribune le 02.04.10 :

” Les très hauts revenus ont explosé en France… avant la crise “

” Entre 2004 et 2007, le nombre de personnes dépassant 500.000 euros de revenu a augmenté de 70 %. L’Insee constate une augmentation des inégalités par le « très haut ».

L'évolution des revenus par classeMalices du calendrier. Au moment où la majorité se divise sur l’opportunité de fissurer le bouclier fiscal afin de faire contribuer les plus aisés à la réforme des retraites et plus globalement au rétablissement des finances publiques, l’Insee publie la photographie 2010 des revenus et du patrimoine des Français. S’intéressant aux deux extrémités de l’échelle, l’institut de conjoncture note qu’en 2007, 8 millions de personnes ? soit 13,4 % de la population ? vivaient dans la pauvreté, c’est-à-dire avec 908 euros par mois, voire moins (lire aussi page 13). Dans le même temps, les experts de la rue Adolphe Pinard, siège parisien de l’Insee, se sont penchés sur les très hauts revenus (THR).

De qui parle-t-on ? Pour appartenir à cette catégorie qui concerne 1 % de la population et où les Franciliens âgés de 45 à 64 ans sont surreprésentés, il faut que les revenus déclarés au fisc par le foyer dépassent 84.500 euros pour une personne seule, 126.700 euros pour un couple et 177.400 pour un couple avec deux jeunes enfants. Mais ces seuils ne renseignent en rien sur la très forte disparité observée : le revenu par unité de consommation des personnes à très hauts revenus s’échelonne donc de 84.500 à plus de 13 millions d’euros par an. Et même au sein des plus aisés des très hauts revenus ? 5.800 personnes ?, les revenus vont de 688.000 euros à 13 millions. L’Insee remarque qu’entre 2004 et 2007, le nombre de très hauts revenus s’est accru : + 28 % pour le nombre de personnes dépassant 100.000 euros de revenu par unité de consommation, + 70 % pour pour celles dépassant 500.000 euros.

(Lire la suite…)

Roosevelt n’épargnait pas les riches

Publié le 2 avril 2010 par Persigny | Catégorie Crise sociale, Economie.

AFranklin Rooseveltu moment où le bouclier fiscal est enfin remis en question au sein même de la majorité, l’économiste Thomas Piketty nous livre une petite leçon d’histoire fiscale dans Libération.

” La taxation confiscatoire des revenus exorbitants est non seulement possible économiquement, mais souhaitable. En 1932, quand Roosevelt arrive au pouvoir, le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux plus riches était de 25 % aux Etats-Unis. Le nouveau président décide de le porter immédiatement à 63 %, puis 79 % en 1936, 91 % en 1941, niveau qui s’appliqua jusqu’en 1964, avant d’être réduit à 77 %, puis 70 % en 1970. Pendant près de cinquante ans, des années 30 jusqu’en 1980, jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70 %, et il fut en moyenne de plus de 80 %.

Rapacité. Cela n’a pas tué le capitalisme et n’a pas empêché l’économie américaine de fonctionner. Pour une raison simple : ces taux ne s’appliquaient qu’à des revenus très, très élevés. En 1941, Roosevelt fixe le seuil du taux de 91 % à 200 000 dollars de l’époque, soit 1 million de dollars d’aujourd’hui (770 000 euros). Or à ces niveaux de revenus, ce ne sont pas les compétences ou le dynamisme que l’on rémunère : ce sont la rapacité, le court-termisme et des prises de risque excessives. Il ne s’agissait donc pas de matraquer n’importe quel cadre supérieur ou entrepreneur sortant du lot, ce qui aurait été dévastateur économiquement. En France, comme dans la plupart des pays développés, le taux supérieur atteint 90 % pendant l’entre-deux-guerres, puis se stabilisa autour de 70 % pendant les Trente Glorieuses - ce qui n’a pas empêché des taux de croissance économique de l’ordre de 4 % à 5 % par an tout au long de cette période.

(Lire la suite…)