Le blog de la Section du Parti Socialiste Nice Masséna - 2010 octobre

octobre 2010

Mercredi 20 octobre : studio philo à la cinémathèque sur “Surveiller et punir” de Michel Foucault

Publié le 14 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie agenda.

Le prochain studio philo d’Ollivier Pourriol (agrégé de phiosophie, normalien) sera consacré à “Surveiller et punir“  ou “comment aborder le travail de Michel Foucault sur le pouvoir grâce à des extraits de films : Papillon, Demolition Man, Braveheart…”

Mercredi 20 octobre à 18h30, à la cinémathèque de Nice : entrée libre sur présentation de la carte d’abonné.

Pour ceux qui ne sont pas encore abonnés, la carte coute 1 euro (et il vaut mieux venir un peu à l’avance pour la faire…)

Mardi 19 octobre : “Repenser la démocratie dans une société du spectacle”, avec Alain-Gérard Slama

Publié le 14 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie agenda.

Débat autour du thème “Repenser la démocratie dans une société du spectacle”

avec Alain-Gérard Slama

dans le cadre des “rencontres polémiques” animées par Denis Tillinac

au Centre Universitaire Méditerranéen (CUM),

65 promenade des anglais à Nice,

le mardi 19 octobre 2010 à 18h00 (entrée libre).


Mardi 19 octobre : manifestation contre la réforme des retraites !

Publié le 14 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie Crise sociale, Manifestations, Révolte !, Vie militante, agenda.

Prochaine manifestation contre la réforme des retraites à Nice:

Mardi 19 octobre à 13h

Deux points de rendez-vous :

- au CADAM

- à Cap 3000 (parking sud, devant le MEDEF !!!)

Les deux cortèges se rendront à l’aéroport Nice Côte d’Azur…

Réforme des retraites : lycéens et étudiants mobilisés !

Publié le 14 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie Crise sociale, Revue de Presse, Révolte !, Vie militante.

Article publié dans Nice Matin le 14.10.10 :

Article Nice Matin du 14.10.10

Samedi 16 octobre : Manifestation contre la réforme des retraites !

Publié le 13 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie Crise sociale, Parti Socialiste, Politique à Nice, Révolte !, Vie militante, agenda.

Nouvelle journée de manifestation à Nice contre la réforme des retraites

Samedi 16 octobre

Départ à 10h, place Masséna

(Masséna, Jean-Jaurès, Garibaldi, République, Delfino, Arson, Garibaldi)

Manifestation après manifestation nous sommes de plus en plus nombreux à descendre dans la rue pour obtenir le retrait de cette réforme injuste et inefficace. Le mouvement se radicalise partout en France et, dans de nombreux secteurs, les travailleurs sont prêts à sacrifier leurs salaires plusieurs jours de suite en engageant des grèves reconductibles. Les jeunes, étudiants et lycéens sont de plus en plus nombreux à débrayer et à venir manifester. Venez samedi matin, mobilisez parents, amis, voisins, collègues, amenez le maximum de monde avec vous pour faire reculer le gouvernement !

Les propositions du Parti Socialiste sur les retraites : http://www.parti-socialiste.fr/retraites

Jeudi 14 octobre : ciné-débat “Entre nos mains” avec la réalisatrice du film

Publié le 13 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie Vie militante, agenda.
Entre nos mainsCine-débat autour du film “Entre nos mains” en présence de la réalisatrice du film, Mariana Oteron, organisé par ADN.

Jeudi 14 octobre à 20h, au cinéma Rialto (tarifs habituels).

Documentaire social de Mariana Otero, en immersion durant trois mois dans une PME de lingerie féminine, alors qu’elle est au bord de la faillite, ne pouvant être sauvée que par une reprise des salariés sous la forme d’une Scop (équivalent des coopératives).

5 millions de chômeurs, 8 millions de pauvres, 10 millions de mal-logés… 1 Sarkozy…

Publié le 13 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie Fallait pas ! !.

Section Nice Masséna

“Entre laisser-faire et protectionnisme, inventons le juste échange”, par Henri Weber

Publié le 7 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie Economie, International, Parti Socialiste.

En écho à notre débat en réunion de section sur la convention nationale sur la nouvelle donne internationale et européenne, l’excellente tribune d’Henri Werber, député européen, publiée dans Le Monde hier :

“Entre laisser-faire et protectionnisme, inventons le juste échange”

Henri WeberLe 9 octobre, la convention nationale du Parti socialiste prendra position dans le débat, passablement hypocrite, entre libre-échangisme et protectionnisme. Je dis hypocrite, car les champions du libre-échange intégral sont souvent libre-échangistes pour les autres et s’ingénient à se protéger eux-mêmes. Quant à ceux du protectionnisme, ils postulent que leurs partenaires commerciaux s’abstiendront de toute rétorsion et se contenteront de protestations vigoureuses. En réalité, aucune économie n’est totalement ouverte ou fermée, à l’exception peut-être de celle de la Corée du Nord ! Les Etats-Unis, la Chine, l’Allemagne combinent à la fois ouverture et protection. Le débat porte sur les règles, l’encadrement, l’organisation du commerce international. Contrairement aux libre-échangistes, les socialistes ne croient pas que c’est en abaissant au maximum et au plus vite les obstacles à la libre-circulation des marchandises, des services et des capitaux, que l’humanité connaîtra la croissance la plus forte, la plus durable et la plus équitable.

La libéralisation et l’accélération spectaculaire des échanges internationaux depuis 1945 (et singulièrement depuis 1990) ont, certes, favorisé la croissance mondiale et permis le décollage des pays émergents - la Chine, l’Inde, le Brésil… Elles ont facilité l’avènement de la troisième révolution industrielle, celle de l’Internet et des biotechnologies. Mais elles ont débouché aussi sur des déséquilibres majeurs et périlleux : le surendettement massif et la désindustrialisation au Nord ; la déstabilisation explosive de nombreuses sociétés au Sud, soumises à une ouverture économique trop rapide et trop brutale. Des atteintes aussi, bientôt irréversibles, portées à notre environnement.

Contrairement aux chantres du protectionnisme, les socialistes ne pensent pas que c’est en dressant de hautes barrières douanières et en imposant de stricts quotas d’importations que nous parviendrons à sauver nos industries, nos emplois, nos acquis sociaux, face à la concurrence des pays à bas salaires. L’histoire des années 1930 nous enseigne qu’une telle politique aggrave la crise en contractant le commerce mondial, et mène à la confrontation…

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