Rubrique ‘agenda’

Mercredi 4 janvier : café-démocratie sur la démondialisation, intervenant : David Nakache

Publié le 25 décembre 2011 par David Nakache | Catégorie Réflexion, agenda.

Mercredi 4 janvier à 18h30 : café-démocratie organisé par l’association “Les amis de la démocratie” sur la thème de la démondialisation, intervenant : David Nakache. (Brasserie Felix Faure, à Nice).

Venez nombreux !

Mardi 13 décembre à 19h30 Villa Arson : 3ÈMES RENCONTRES DE LA LAÏCITÉ À NICE

Publié le 9 décembre 2011 par Magali | Catégorie agenda.

Mardi 13 décembre : Ghislain Nicaise “L’hypothèse Gaïa”

Publié le 26 novembre 2011 par David Nakache | Catégorie agenda.

Mardi 13 décembre à 19h : l’Université Populaire des Alpes-Maritimes invite Ghislain Nicaise pour une conférence sur “L’hypothèse Gaïa” (campus Carlone, amphi 68).

Jeudi 8 décembre : Jean-Paul Duparc “Se libérer du travail ou libérer le travail ?”

Publié le 26 novembre 2011 par David Nakache | Catégorie agenda.

Jeudi 8 décembre à 18h30 : Les amis de la liberté invitent Jean-Paul Duparc, professeur d’économie-gestion, sur le thème “Se libérer du travail ou libérer le travail ?” (Maison des associations, 12 place Garibaldi, à Nice)

Jeudi 8 et vendredi 9 décembre : Colloque international du CRHI “La laïcité face aux défis de la mondialité”

Publié le 26 novembre 2011 par David Nakache | Catégorie agenda.
Jeudi 8 à partir de 9h30 à 19h et vendredi 9 décembre de 9h à 13h : Colloque international organisé par le Centre de Recherche et d’Histoire des Idées (CRHI) de Nice “La laïcité face aux défis de la mondialité”, avec entre autres André Tosel, Amina Aouchar, Edouard Delruelle, Edmond Maestri, Jean-Paul Scot et Jean Robelin (Campus Saint Jean d’Angely).

Mercredi 7 décembre à 18h30 : café démocratie sur le thème de “L’après G20″

Publié le 26 novembre 2011 par David Nakache | Catégorie agenda.

Mercredi 7 décembre à 18h30 : café démocratie sur le thème de “L’après G20″ (Brasserie Felix Faure à Nice)

Samedi 3 décembre : conférence débat avec Jacques Nikonoff “Faut-il sortir de l’euro ?”

Publié le 17 novembre 2011 par David Nakache | Catégorie agenda.

Il n’est pas de jour sans apporter un flot de mauvaises nouvelles. Les vagues massives de licenciements, même si de solides bénéfices sont au rendez-vous, ne sont même plus accompagnées de messages rassurants. L’école publique vacille sur ses fondamentaux. La santé publique est moribonde. La sécurité sociale va disparaître pour offrir aux assurances privées un boulevard de profits faciles. L’hôpital public se meurt pour le plus grand bonheur des cliniques privées. La liste n’est hélas pas exhaustive. La crise de la dette, la crise de l’euro, la crainte chaque jour dramatisée de perdre le fameux “triple A”, sont utilisés pour imposer de graves régressions.

Il s’agit d’une véritable agression contre les salariés et contre le peuple

Le coup d’état des marchés et leur dictature

En Italie et en Grèce, les banquesLe FMI, la BCE et l’Union Européenne décident par-dessus la tête des peuples de qui doit appliquer les plans d’austérité. Les marchés financiers dictent leurs exigences !  La dette est un moyen pour imposer l’austérité et les régressions sociales. L’objectif est clair; faire accepter le recul des salaires, la casse des services publics et la casse de l’industrie.

Il est urgent de s’informer et de débattre sur:

- Les mensonges sur la dette, la manière dont elle a été construite par une fiscalité au service des riches et des grandes entreprises.

- L’abandon par l’état de la gestion de la monnaie.

- La dictature des marchés financiers relayée par les institutions européennes.

- La nécessité de s’opposer aux politiques de rigueur et de contester le remboursement de la dette.

- L’absurdité de s’en remettre aux résultats des élections de 2012.

Nous sommes bien dans la phase décisive de “La stratégie du choc” si bien décrite par Naomi Klein. Notre absence de réaction, notre indifférence, notre apathie, vaudraient pour acceptation de l’ignoble! Il faut imposer ces thèmes dans le débat public de toute urgence.

Dans ce contexte, la conférence ci-dessous me paraît particulièrement opportune

Pour sortir de la dette faut-il sortir de l’euro?”

Par Jacques NIKONOFF


Professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-8

Attaché financier à New-York pendant plusieurs années

Samedi 3 décembre à 18h, salle de la FSGT, 27 rue Smolett à Nice

Jacques Nikonoff se placera du point de vue d’un gouvernement de gauche élu sur la base d’un programme clair de sortie de l’euro pour sortir la France du piège de la dette. Il démontrera qu’il ne peut y avoir de sortie de la crise que nous traversons sans sortie de l’euro.

En effet, le désordre économique ne va pas s’arrêter. Il faut prendre les devants.
Sortir de l’euro n’est pas un but en soi et ne règlera pas par miracle tous les problèmes économiques et sociaux des pays qui en font partie, dont la France en premier lieu.
Si la sortie de l’euro n’est pas une condition suffisante, elle est en revanche une condition absolument nécessaire pour satisfaire deux impératifs :

- donner le pouvoir monétaire aux peuples, au lieu de les obliger à se financer auprès des marchés. Se priver du levier monétaire, dans un cadre d’économies aux caractéristiques très différentes comme c’est le cas en Europe, c’est vouloir faire jouer uniquement  (vers le bas … ) les services sociaux et les salaires.

- conduire de véritables politiques sociales, industrielles et de plein emploi. Ceux qui    prétendent faire des politiques de gauche et s’attaquer aux  marchés financiers en laissant intact le statut d’indépendance de la Banque centrale européenne sont des bonimenteurs. La BCE est aux mains des agents des marchés et son statut vise précisément à interdire toute politique de gauche.

Les résistances sont possibles !

Souvenons-nous de l’Argentine, et plus récemment encore de l’Islande.

Dans les deux cas, la politique ultralibérale appliquée de force a conduit au pillage des richesses par les transnationales.

En Argentine, le mécanisme de la dette n’a cessé de croître jusqu’à l’effondrement de 2001. Entre 2001 et 2003, date de sa « renaissance », les fameux “experts” internationaux pensaient à son sujet à une « africanisation » :les puissants connaissent les effets des mesures imposées, ils savent que l’austérité conduit à la récession, puis à l’effondrement de l’économie, pour finir par la pauvreté des peuples et leur mise en tutelle par les marchés (la Grèce et l’Italie viennent de faire l’expérience de ce processus).

Dans les deux cas, les peuples ont imposé un changement de cap radical. L’indépendance monétaire a permis la relance économique. En Argentine, la renégociation de la dette a conduit à ne rembourser que 30% de celle-ci grâce à la notion de “dette odieuse ” souvent utilisée dans le droit international.

Il nous appartient d’imposer l’humain face à “l’horreur économique”

Titre du livre de Viviane Forester disponible en Livre de poche.

Osons désobéir à l’Union européenne, osons résister !

* Jacques Nikonoff est ancien élève de l’Ecole Nationale d’Administration. Porte-parole du

Mouvement politique d’éducation populaire ( M’PEP ), ex-président d’Attac, il a été ouvrier

soudeur et syndicaliste dans une grande entreprise. Il est l’auteur de « Sortons de l’Euro !

Restituer la souveraineté monétaire au peuple »     Ed. Mille et une nuits      avril 2011

Découvrez le M’PEP à travers son site : http://www.m-pep.org/

Une fédération 06 est prête à vous accueillir contact : mpep06@gmail.com


Samedi 29 novembre : rencontre avec François Veillerette sur les Gaz de Schistes

Publié le 17 novembre 2011 par David Nakache | Catégorie agenda.

Samedi 19 novembre, à 17h : Rencontre avec François Veillerette, ancien président de Greenpeace France et porte-parole de “Générations futures” : “Gaz de Schistes, Menus toxiques, pesticides, etc” (FSGT, 27 rue Smolett à Nice)