Rubrique ‘Réflexion’

Jeudi 25 novembre : Anne-Julie Clary au colloque de l’UDHAJ 06

Publié le 22 novembre 2010 par Magali | Catégorie Crise sociale, Réflexion, agenda.

Anne-Julie CLARY, Conseillère Régionale déléguée à la Jeunesse et au Sport interviendra à l’occasion du troisième colloque de l’UDHAJ 06 dédié aux Situations de Jeunesse  :

“Entre exigence d’autonomie et obstacles à l’indépendance : Enjeux des politiques jeunesse.”

Ce colloque s’adresse à tous les professionnels de la Jeunesse et reste ouvert largement aux jeunes qui auront envie de partager leurs questionnements ou leur vision de l’avenir !

Rendez-vous le JEUDI 25 NOVEMBRE 2010 de 8H30 à 16h30 au Parc Phoenix à NICE.

Benoit Hamon : “Un Etat prévoyant et stratège doit mieux prévenir les inégalités”

Publié le 13 novembre 2010 par David Nakache | Catégorie Crise sociale, Parti Socialiste, Réflexion.

Interview de Benoit Hamon sur France Inter, première partie :

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Cités : “Socialismes, y revenir ?”

Publié le 2 novembre 2010 par David Nakache | Catégorie Actualités, Livres, Revue de Presse, Réflexion.

Cités - n°43 - 2010Un petit peu de publicité pour une fois sur Nice Masséna pour l’excellente revue de philosophie politique Cités dirigée par Yves-Charles Zarka, qui consacre un numéro spécial aux socialismes, avec entre autres des analyses de François Dagognet ou Stéphane Haber, un texte de Martine Aubry “Le projet de la gauche : une offensive de civilisation”, un texte de Pierre Moscovici “Qu’est-ce qu’être socialiste aujourd’hui ?” ou encore des études sur le “care”, le socialisme de Blum, etc.

Ce dossier explore les différentes pistes que peut emprunter le socialisme pour relever le défi  doctrinal qui s’offre à lui. Libéré de la tutelle conceptuelle et historique du marxisme, le socialisme retrouve les voies qui lui sont propres, d’un “républicanisme social” à un “associationnisme civique”, des “théories politique de la coopération” à la “mutualité”, la “solidarité” ou la “fraternité”…

A ne pas manquer !

Ne Mélenchon pas tout !

Publié le 1 novembre 2010 par David Nakache | Catégorie Livres, Parti Socialiste, Réflexion.

Qu'ils s'en aillent tous ! Vite, la révolution citoyenne !Au moment où Manuel Valls accuse Benoit Hamon de « mélenchonisation », Jean-Luc Mélenchon, après avoir participé à la dernière « Fête de la Fraternité » de Ségolène Royal,  sort un petit livre au prix volontairement bas (10 €), intitulé « Qu’ils s’en aillent tous ! Vite, la révolution citoyenne ».  C’est l’occasion de lire Mélenchon dans le texte, loin du filtre déformant des médias.

La « révolution citoyenne » :

Le texte de Jean-Luc Mélenchon est un texte court et percutant, exprimant parfaitement une pensée radicale qui, même si elle n’emporte pas toujours l’adhésion, donne toujours à penser.

Sur la forme, le style est volontairement provocateur, régulièrement populiste et revendiqué comme tel. La dénonciation permanente, même accompagnée de propositions concrètes et d’un optimisme sur-joué finit par fatiguer. Haranguer le lecteur solitaire comme s’il s’agissait d’une foule en délire est une technique sensée forcer l’enthousiasme. Je vous avoue qu’elle m’a plutôt  lassé. L’écœurement constant de Mélenchon pour les profiteurs du système, les rois de la finance et les suppôts du sarkozysme, même s’il est sincère, est tellement redondant qu’il en devient soporifique.

Sur le fond, c’est une autre histoire. Et mon sentiment est au final assez partagé : on ne peut que souscrire à la « révolution citoyenne » proposée par l’auteur mais l’on ne peut pour autant accepter tous ses excès.

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L’accès à l’eau est un droit pour tous!

Publié le 12 septembre 2010 par Magali | Catégorie Environnement, Réflexion, Services publics.

Par ROMAIN STOPA

Le samedi 11 septembre 2010, la section PS d’Antibes a organisé un débat sur le thème de l’eau, au Relais International de la Jeunesse du Cap d’Antibes, en la présence de Danièle Mitterrand.
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Le contexte de la Côte d’Azur

La ville d’Antibes Juan-les-Pins est l’une des plus anciennes de France à avoir signé un accord avec une multinationale pour le traitement de son eau (ndlr : en 1880). Ce qu’il faut savoir c’est que la durée maximale d’un contrat est de 20 années, mais la commune est liée avec Veolia (anciennement la Compagnie générale des eaux) depuis 1927 … le contrat se terminant en 2012. Un audit sur les contrats de traitement de l’eau va d’ailleurs avoir lieu au plus tard en 2015 dans toutes les communes françaises. Le prix de l’eau est bien supérieure à Antibes que partout ailleurs. La ville a conclu une remise de 5% alors que les communes de Toulouse (25%), Lourdes (30%) ou encore Cannes (28%) ont réussi à faire beaucoup mieux … Mais ce n’est pas tout puisqu’il existe encore près de 380 branchements en plomb sur toute l’agglomération. Lorsqu’un ménage dépense plus de 10% de son budget pour payer l’eau ou encore l’électricité, il est considéré comme précaire, ce qui est le cas pour certains antibois. Le prix de l’eau a augmenté de 52% en l’espace de 5 ans pour arriver à bien plus cher (3.66€ / m3) qu’à Toulouse par exemple (1,27€).

La commune de Nice est quand à elle la première au monde à avoir délégué le traitement de son eau à une société privée, c’était en 1864 avec Veolia. Dans la ville il y a 53000 abonnés qui ont une consommation annuelle de 32 millions de mètres cubes (hors arrosages). Le réseau azuréen s’étend sur 1357 km avec pour point de captage Saint Jean Baptiste dans la Vésubie. Auparavant, la commune accordait une redevance de 14 centimes le mètre cube à la Compagnie générale des eaux, ce qui s’est chiffré petit à petit à la somme de 47 millions de francs. Jacques Peyrat, l’ancien maire de Nice a constitué en 2001 un conseil sur l’eau avec des membres de l’opposition, mais dès son élection en 2008, le maire de Nice Christian Estrosi, a délégué cette compétence à la communauté d’agglomération, ce qui n’est normalement pas son boulot. Enfin, le conseil régional de PACA a créé une agence pour aider les communes à résoudre leurs problèmes liés à l’eau et dus à l’environnement. (Lire la suite…)

Fête Nationale, imposture sarkozyste

Publié le 20 juillet 2010 par Julien | Catégorie Actualités, Réflexion.

Salir les symboles semble aujourd’hui devenir une habitude gouvernementale. En effet, ce 14 juillet, un spectacle désolant se substitua au panache des défilés militaires.  Ainsi, en invitant les dirigeants africains des anciennes colonies francaises, dont il n’est pas nécessaire de rappeler ici les méthodes peu recommandables utilisées par certains dans la gestion des affaires de leur pays étant donné leur caractère public, Nicolas Sarkozy saisit l’occasion d’illustrer sa conception particulière de l’indépendance africaine. Beaucoup ont polémiqué sur ce sujet et il ne me semble pas important de m’y attarder. Pour ma part, c’est l’habileté présidentielle à s’amuser d’un symbole majeur de notre histoire qui provoqua mon indignation.

En effet, le défilé traditionnel fut ce jour agrémenté de l’interprétation du “Chant des partisans” par une jeune chorale, visiblement peu instruite du rapport atypique du pouvoir en place vis-à-vis de la Résistance. Je m’abstiendrais tout d’abord de rappeler le passé de nombreux responsables de l’UMP, connus pour leur passage remarqué à Occident ainsi que dans de multiples autres organisations se référant au néofascisme.

Il me paraît important de souligner les multiples affronts faits au programme du CNR par des réformes engagées par un président qui n’hésitait pas à se référer à De Gaulle lors de sa campagne électorale. Chacun peut en effet témoigner de sa démolition progressive, encore d’actualité avec la réforme des retraites et de manière général par le primat révoltant accordé à l’économie sur le social et le politique, dont les conséquences désastreuses sont encore à évaluer.

En tant que socialistes, nous nous devons de nous référer de manière plus prononcée à l’héritage de la Résistance, cette union des forces gaullistes, chrétiennes-démocrates, socialistes et communistes autour de l’idéal de la République Sociale, en réaffirmant la place centrale du projet porté par le CNR dans les réponses qui doivent êtres apportés aux problèmes auxquels le peuple francais est aujourd’hui confronté.

De l’importance du métapolitique

Publié le 6 juillet 2010 par Julien | Catégorie Non à l'extrême droite, Réflexion.

Interpellé il y a peu par les récents évènements liés à l’extrême droite, notamment l’apéro “pinard et saucisson” organisé à la Goutte d’or, je décidai de m’intéresser de plus près à la stratégie mise en œuvre par les multiples groupes nationalistes et identitaires se développant actuellement. Je fus alors stupéfait par le résultat de mes recherches : ces mouvements utilisent en effet « l’action directe », méthode traditionnelle du socialisme libertaire, à des fins discriminatoires. Ainsi, face aux difficultés des SDF, le Bloc Identitaire organise depuis quelques années et notamment à Nice, des distributions de « soupe identitaire », contenant du cochon et écartant ainsi juifs et musulmans.
A une époque où l’extrême droite bat des records de popularité, le Parti Socialiste, en coopération avec les autres forces progressistes (partis, syndicats et associations), se doit donc de réinvestir le milieu social et culturel par des actions dîtes « métapolitiques », c’est-à-dire se situant au-delà d’une démarche purement électoraliste. Nous saisirons ainsi l’opportunité de réaffirmer et d’illustrer notre engagement par des actions de solidarité envers tout citoyen en difficulté.
De plus, comme l’explique le philosophe Antonio Gramsci, la quête du pouvoir nécessite d’être précédée de la quête des champs sociaux et culturels. Cette réappropriation du métapolitique est donc condition de notre victoire en 2012, de la même manière que la montée des considérations écologiques a permis aux Verts de réaliser les scores qu’on leur connait.
Toutefois, cette « reconquête » du terrain qui devrait être le notre et dont nous nous sommes éloignés est indissociable d’un renouveau idéologique, puisant son inspiration dans l’histoire du mouvement socialiste, afin de combler les lacunes de la « Première Gauche ». Cela est par exemple illustré par le concept de « société du care », renouant avec la tradition du socialisme pré-marxiste français.
Cette démarche s’inscrit dans le défi qui nous est aujourd’hui lancé : celui de redorer notre blason, terni auprès de l’électorat par 14 années de mitterrandisme.

La France risque d’apparaître comme une « terre d’impunité », par Pouria Amirshahi

Publié le 17 juin 2010 par Jean-Sol Partre | Catégorie En campagne, International, Justice, Réflexion, Révolte !.

Texte de  Pouria Amirshahi publié sur le blog Un monde d’avance le 16.06.10 :

La France risque d’apparaître comme une « terre d’impunité »

La France risque d'apparaître comme une « terre d'impunité » « L’ère de l’impunité a pris fin. C’est une autre ère qui s’ouvre : celle de la responsabilité. » C’est par ces mots du secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-Moon, que s’est ouvert le 31 mai à Kampala (Ouganda) la première conférence de révision des statuts de la Cour pénale internationale (CPI). Les 110 Etats parties prenantes y dressent le bilan des dix années d’existence de cette juridiction pénale internationale. Quel est le bilan ? Pour quelles perspectives ?

Ce qui vaut pour le commerce mondial vaut pour la justice

La construction d’une justice universelle pour juger les crimes les plus graves (génocides, crimes contre l’humanité, crimes de guerre … et souhaitons que Kampala le décide cette semaine, les « crimes d’agression ») constitue certainement une avancée historique pour le droit. Ce n’est pas une mince victoire à l’heure où la mondialisation oblige au renforcement de règles pour que notre destinée commune ne nous échappe pas à nous-mêmes.

Ce qui vaut pour le commerce mondial, les ressources naturelles, l’alimentation, vaut pour la justice. Dans une perspective historique, on peut même dire, en tant que Français, que l’instauration de cette Cour a permis d’avancer d’un pas supplémentaire vers l’accomplissement de 1789. C’est bien le dessein de notre République.

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