Rubrique ‘Environnement’

Pins parasols place Masséna : on rebouche !

Publié le 1 avril 2010 par Jean-Sol Partre | Catégorie Environnement, Fallait pas ! !, Politique à Nice.

La Mairie de Nice avait déraciné 14 pins parasols lors de l’installation des gradins du Carnaval 2010, pourtant dédié à l’environnement.

Alors que Mari-Luz Hernandez Nicaise et Yann Librati avaient demandé le retour des arbres place Masséna (lire ici), la Ville de Nice rebouche les emplacements où étaient plantés les pins parasols : toujours moins d’arbres alors que l’on palabre sur la coulée verte, toujours plus de dalles grises et de béton, ça nous promet une belle fournaise en été !

Pins parasols place Masséna : on rebouche !

Benoit Hamon : “Il faut une taxe écologique aux frontières de l’UE”

Publié le 28 janvier 2010 par Mathieu | Catégorie Environnement, Europe.
http://www.dailymotion.com/videoxc00yb

Installation du carnaval 2010 sur le thème de l’environnement : 14 pins parasols déracinés !

Publié le 28 janvier 2010 par David | Catégorie Environnement, Le quotidien, Politique à Nice.

Article Nice Matin du 27.01.10 :

Article Nice Matin du 27.01.10

Article Métro Nice du 27.01.10 :

Article Métro Nice le 27.01.10

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Environnement ou liberté d’entreprendre, quelles priorités ?

Publié le 19 décembre 2009 par Lucrezia | Catégorie Economie, Environnement.

PekinAlors que le sommet de  Copenhague s’achève, les avis concernant les objectifs fixés restent très partagés. Certains, confiants, peut être épris d’un utopisme sans égal dû à la consommation d’une drogue dure particulièrement nocive (TF1), voyaient déjà l’apport de cette manifestation comme une révolution trop attendue. Imaginons le tableau ; Casimir et ses joyeux fanfarons se réunissent autour d’un grand gouter et décident en chansons de l’avenir de la planète. Entre deux cupcakes on fixe les chiffres à atteindre, et on les impose à des peuples dociles et confiants, dans une société ou l’argent n’est pas un problème. Certes, le sans plomb 98 parfum Lilas on en rêve tous, mais quelle est donc la lobotomie cérébrale qui a réussi a suffisamment engluer les esprits pour faire croire à une pareille déconnexion de la réalité ? Hélas, dans le monde réel, celui de la TVA à 19,6% pour tous, Casimir se transforme en une caricature allemande des années 30 du capitaliste américain, et le gentil peuple est nourri de démagogie, au point de ne savoir plus penser par lui-même.

Qui a dit que l’impérialisme avait disparu en Europe ? Il est bel bien présent. Passé le coté néocolonialiste, l’impérialisme renaît sous une nouvelle forme (à supposer qu’il ait disparu un jour) et se manifeste aujourd’hui. Ces grands pays, maintenant développés -du moins en principe- prétendent encore dicter une ligne de conduite à des pays « émergeants » voire émergés et submergeant.  Nous qui avons profité de tout le confort polluant du demi siècle passé, devrions imposer aux pays qui peuvent maintenant se permettre ce luxe de jouer les bobos avec un vélo vert ? Or, si la mode bobo est accaparée au possible ici, elle n’a pas du tout la même connotation dans ces pays là. 70 ans de vélo, un ras-le-bol est compréhensible et maintenant chacun de ces pays a le droit de revendiquer une voiture pour chacun de ses habitants. A propos des poumons de la planète, tout le monde est conscient que ce n’est pas idéal. Alors pour avoir le droit de revendiquer légitimement le blocage du processus irréversible de pollution, pourquoi ne pas prouver que les pays bien installés sont capables de faire des efforts colossaux, remarquables ? Mais en sommes nous capables ?

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L’environnement, variable d’ajustement du gouvernement

Publié le 11 décembre 2009 par David | Catégorie Actualités, Crise sociale, Environnement.

Pollution automobileNicolas Sarkozy ne cesse de s’en targuer : il a signé le pacte écologique de Nicolas Hulot lorsqu’il était candidat, et il l’applique une fois en fonction. Il est donc le premier président français à mettre en œuvre une fiscalité écologique, la fameuse “taxe carbone”.

Peu importe que Cécile Duflot explique par A + B que, en deçà d’un certain seuil, la taxe carbone sera, de fait, inefficace ; peu importe que Ségolène Royal démontre par A + B qu’il est socialement injuste de taxer des particuliers pour les pousser à changer de comportement alors qu’ils n’ont pas la possibilité de le faire (à savoir se déplacer en polluant moins puisque les voitures électriques ne sont pas encore sur le marché à des prix abordables)  : le gouvernement a légiféré en dépit du bon sens.

Mais jusque là, l’honneur sarkoziste est sauf, la promesse électorale est tenue, le gouvernement lave plus vert que les Verts.

Patatras ! Il a suffit d’un simple préavis de grève des chauffeurs routiers menaçant de paralyser la France pour les fêtes de noël pour que la vérité se fasse jour : cherchant désespérément une sortie de secours dans son bras de fer avec les syndicats, Dominique Bussereau a proposé de réduire de 100 millions d’euros la taxe carbone pour les entreprises du transport routier avant de faire machine arrière, à toute vitesse, et de remplacer la réduction de la taxe carbone par une réduction des charges professionnelles… En plein sommet de Copenhague, brader l’environnement pour acheter la paix sociale, ça fait mauvais effet !