Rubrique ‘Finances’
Yann Librati: “Une bombe dans les finances de la Ville”
Publié le 22 novembre 2011 par Magali | Catégorie Finances.Yann Librati: “Mes inquiétudes d’hier sont devenues les réalités d’aujourd’hui”
Publié le 9 septembre 2011 par Magali | Catégorie Finances.Article Nice Matin 9/09/11

Le président (socialiste) demande « la convocation de la commission des finances », au sujet d’un emprunt souscrit sous Jacques Peyrat
Y a-t-il péril en la demeure ? La Ville de Nice peut-elle être indirectement touchée par la hausse du franc suisse, qui se répercute aujourd’hui sur un certain nombre d’emprunts dits « toxiques », souscrits ces dernières années par de nombreuses communes ?
En l’occurrence, concernant Nice, un emprunt contracté en 2007, sous la mandature de Jacques Peyrat.
Yann Librati, le jeune président socialiste de la commission municipale des finances, agite le chiffon rouge : « Si le taux de l’emprunt adossé au franc suisse monte jusqu’à 20 %, ce ne sera plus 1,2 ME par an qu’il faudra rembourser sur ce seul emprunt, mais quatre fois plus ! Soit, par exemple, le budget annuel du logement… Et ça, ce n’est que pour un seul crédit : il y a un risque réel d’envolée de la dette ! »
L’opposant, nommé au titre de l’ouverture par Christian Estrosi à cette fonction généralement réservée à un élu de la majorité, n’y va pas avec le dos de la cuiller.
Mais, rappelle-t-il, « depuis bientôt un an et demi, en tant que président de la commission des finances, j’alerte régulièrement Christian Estrosi sur le danger que représentent les emprunts toxiques pour la Ville. Mes inquiétudes d’hier sont malheureusement devenues des réalités d’aujourd’hui ».
En pleine effervescence autour de la hausse vertigineuse du franc suisse par rapport à l’euro, l’élu PS a donc décidé d’en faire une affaire politique : « Face à cette situation d’urgence, je demande la convocation d’une commission des finances exceptionnelle en début de semaine prochaine, afin de trouver au plus vite les solutions permettant de sécuriser durablement nos finances publiques, dans l’intérêt du contribuable niçois, et de faire la transparence sur l’état de la dette ».
Une situation d’urgence ?
Le cas particulier de l’emprunt « 448 »
Régulièrement, en conseil municipal, l’opposant attire l’attention du maire et de son adjoint aux finances sur les six derniers emprunts à taux structuré (dits « toxiques ») souscrits par la Ville, et notamment sur l’emprunt « 448 », le seul indexé sur le taux de change du franc suisse avec l’euro (lire ci-dessous).
« Le seuil à partir duquel les intérêts deviennent particulièrement élevés a été largement franchi. Il suffit d’un euro à 1,46 franc suisse pour faire monter le taux d’intérêt de l’emprunt qu’il faudra rembourser à plus de 10 %, a lui-même déclaré Christian Tordo en commission des finances ! Or, aujourd’hui, la parité de change fluctue entre 1,20 et 1,10, soit des taux d’intérêt de 15 à 20 % ! »
PourChristian Tordo, l’adjoint aux Finances, au contraire, il n’y a pas du tout le feu au lac. Pas simple d’y voir clair pour le béotien. L’avenir dira si les inquiétudes étaient, ou non, fondées.
Le Monde : Yann Librati dénonce l’endettement de la ville de Nice
Publié le 20 décembre 2010 par David Nakache | Catégorie Actualités, Finances, Politique à Nice.Nice Matin : “Observatoire des coûts, Yann Librati jette l’éponge”
Publié le 8 novembre 2010 par David Nakache | Catégorie Finances, Politique à Nice, Revue de Presse.Yann Librati : “L’observatoire des prix est devenu un simple affichage politique”
Publié le 21 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie Finances, Politique à Nice, Revue de Presse, Services publics.
Communiqué de presse :
« L’observatoire des prix est devenu un simple affichage politique »
Par Yann Librati,
Conseiller municipal socialiste
Président de la Commission des Finances
Encore une mauvaise nouvelle pour les Niçois : après une hausse d’impôts sans précédent de plus de 17%, le refus, par la Mairie, de mettre en place un véritable observatoire des coûts. Cet observatoire devait permettre de lutter efficacement contre le gaspillage et les surcouts gigantesques imposés par les différents lobbies qui vivent de la dépense publique.
En effet, ne pouvant tolérer un tel état de fait et afin de faire toute la transparence sur ces pratiques, j’ai proposé, en décembre 2009, la création d’un observatoire des coûts.
L’objectif affiché était clair : se doter d’un outil garantissant que la Ville paye ses équipements au « juste prix ». Pour cela, il fallait comparer ce que Nice paye et ce que d’autres collectivités, pour un usage équivalent, payent elles aussi. Le coût moyen d’une rame de tram ? D’une piscine, d’une école ou d’un grand stade ? L’observatoire des coûts devait répondre avec précision à ces questions par des études poussées. Car entendons nous bien, il ne s’agit pas simplement de savoir à quel prix nous payons mais de vérifier la qualité du produit livré ainsi que la conformité entre le produit livré et le produit commandé (ce qui n’est pas toujours le cas). Et, aujourd’hui, les outils font défaut pour faire cette évaluation pourtant primordiale.
Qu’a fait, en réalité, la ville de Nice ? Un observatoire des prix, qui, refusant de s’attaquer aux vrais problèmes, préfère étudier le coût du stylo et de la ramette de papier par agent et par an, ou faire une étude de marché du coût…de la tonte des pelouses !
Nous sommes loin de l’objectif fixé et le maire de Nice, pourtant Ministre de l’Industrie, semble ne pas connaitre la différence entre un prix et un coût !

















