Rubrique ‘Révolte !’
Samedi 16 octobre : Manifestation contre la réforme des retraites !
Publié le 13 octobre 2010 par David Nakache | Catégorie Crise sociale, Parti Socialiste, Politique à Nice, Révolte !, Vie militante, agenda.Nouvelle journée de manifestation à Nice contre la réforme des retraites
Samedi 16 octobre
Départ à 10h, place Masséna
(Masséna, Jean-Jaurès, Garibaldi, République, Delfino, Arson, Garibaldi)
Manifestation après manifestation nous sommes de plus en plus nombreux à descendre dans la rue pour obtenir le retrait de cette réforme injuste et inefficace. Le mouvement se radicalise partout en France et, dans de nombreux secteurs, les travailleurs sont prêts à sacrifier leurs salaires plusieurs jours de suite en engageant des grèves reconductibles. Les jeunes, étudiants et lycéens sont de plus en plus nombreux à débrayer et à venir manifester. Venez samedi matin, mobilisez parents, amis, voisins, collègues, amenez le maximum de monde avec vous pour faire reculer le gouvernement !
Les propositions du Parti Socialiste sur les retraites : http://www.parti-socialiste.fr/retraites
“Dernières nouvelles de France, Etat voyou”, par Daniel Schneidermann
Publié le 15 septembre 2010 par Martine | Catégorie Europe, Non à l'extrême droite, Révolte !.
Chronique de Daniel Schneidermann, le 15.09.10, sur le site “Arrêt sur images” :
Ce “c’est une honte, trop c’est trop!” de la commissaire européenne Viviane Reding, à propos de la fameuse circulaire du cabinet de Hortefeux sur les Roms : “un ton inhabituel, de la part de la commission” estime gravement le 20 Heures. Ce n’est pas “‘un ton inhabituel”, David Pujadas. C’est une claque. Une grosse claque brûlante, sur la joue de l’Etat-voyou qu’est devenue la France, en quelques jours, presque en quelques heures. Il serait temps de changer de disque, et d’en finir avec cette berceuse ordinaire des radios et des télés, qui se déroule imperturbable, comme si tout était normal : “les plus hautes autorités de l’Etat”, “réponse musclée du ministre français”, “ferme démenti du directeur général de la police nationale”, etc. Il serait temps d’appeler un chat un chat, un raciste un raciste, un menteur un menteur.
Prenons la seule journée d’hier. Si elle s’était déroulée en Ouzbekistan, comment un Pujadas moyen, correspondant étranger en poste dans le pays, en aurait-il rendu compte? “Paris, 14 septembre. Une féroce lutte de clans a éclaté à l’intérieur même du régime en France (Europe occidentale). Le ministre de la police, un faucon du régime, a réécrit en catastrophe une instruction raciste, envoyée aux préfets, et révélée par un site Internet indépendant, alors que l’agence officielle n’en avait pas soufflé mot. Un autre journal indépendant révèle que le ministre de l’Immigration, autre faucon, mais opposé au ministre de la police, a menti, en prétendant ne pas avoir été alerté de l’existence de cette instruction. Ce mensonge a mis en fureur l’Union Européenne, qui a fait référence aux déportations de l’Occupation, redoublant la colère du pouvoir français”.
Le PS signe l’appel contre les soins sécuritaires
Publié le 5 septembre 2010 par David Nakache | Catégorie Révolte !, Sécurité.
Pouria Amirshahi, Secrétaire national aux droits de l’Homme, nous informe que le Parti Socialiste, tout comme il a participé à la journée nationale du 4 septembre “contre la dérive xénophobe et la politique du pilori à l’encontre des populations étrangères (…ou supposées telles)”, a également signé l’appel contre les soins sécuritaires, ce dernier s’inscrivant “de la même manière dans la mobilisation citoyenne pour une autre idée de la France et des droits de l’Homme”.
Cet appel dénonce la politique gouvernementale sur l’internement psychiatrique : un nouveau projet de loi fait du « soin sans consentement » le modèle du soin psychique, sans qu’un juge intervienne dans l’autorisation de cette privation de liberté (…). L’entrée dans le soin est annoncée de fait comme une garde à vue psychiatrique de 72 heures, durant laquelle toute action de traitement contraint serait autorisée. C’est plus encore qu’un régime de liberté surveillée, puisque pouvant autoriser toute intrusion dans l’intimité et le corps du patient. (…) Ce projet contient la perspective d’un fichage national généralisé de toute personne bénéficiant de soins spécialisés. Cette disposition adhère à l’amalgame entre « folie » et « dangerosité ».  En insistant sur la figure de l’aliéné, le pouvoir justifie sa politique de la peur et la société de surveillance qu’il met en place. Tel est le véritable sens du « soin sans consentement » prévu dans ce texte. (…) Il est  pourtant fondamental de rappeler que ce qu’on appelle un « fou », est d’abord un homme !
Vous pouvez lire le texte intégral de la pétition et la signer ici : http://www.maiscestunhomme.org/
Trois minutes et quarante-sept secondes d’une évacuation par les CRS
Publié le 29 juillet 2010 par David Nakache | Catégorie Immigration, Révolte !.Article publié sur Libération.fr le 28.07.10 :
Ils s’étaient installés en bas de la tour de la Courneuve dont ils ont été expulsés au début du mois. Mardi, des familles, des femmes et des enfants sans logement sont évacués par des CRS.
(Source Mediapart)
Mardi 27 juillet, les dernières personnes qui s’étaient installées en bas de la tour Balzac à la Courneuve ont été évacuées par les CRS.
120 habitants illégaux de la barre Balzac à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), avaient été expulsés le 7 juillet dernier, lors d’une opération qui devrait accélérer la démolition de cet immeuble symbolique de la cité des 4000, dont le démarrage est prévu avant la fin de l’année.
150 personnes s’étaient installées au pied de l’immeuble après l’expulsion. Une partie avait été évacuée le mercredi 21 juillet au matin. ”
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POUR UNE RADIO PUBLIQUE INDEPENDANTE
Publié le 30 juin 2010 par David Nakache | Catégorie Actualités, Fallait pas ! !, Révolte !.Ci-joint un appel à mobilisation avec pétition à signer, lancé par un collectif de salariés et d’auditeurs de Radio France :
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” Nous, auditeurs-trices et salarié-e-s de Radio France (France INTER, France INFO, France BLEU et ses 42 locales, France CULTURE, France MUSIQUE, LE MOUV’, FIP) refusons la main mise du pouvoir en place sur les antennes de la radio publique.Les suppressions injustifiées d’émissions, les licenciements sans ménagement de producteurs-trices et de chroniqueurs-euses dont ceux de Didier Porte et Stéphane Guillon sont les plus symboliques, mettent en évidence la mission confiée par Nicolas Sarkozy à la direction de Radio France : transformer les antennes de la Radio Publique en machine de guerre électorale à son profit.
Les antennes de la radio de service public sont celles de tous les citoyen-nes et non pas la propriété d’un clan.
Nous exigeons :
Et demandons le retour sur l’antenne des chroniques de Didier Porte et Stéphane Guillon dans la matinale de France Inter et dans l’émission le fou du roi.
Nous, auditeurs-trices et salarié-es sommes attaché-e-s aux valeurs qui ont bâti la radio de service public.
ARRETEZ DE CASSER NOS ANTENNES ! ”
POUR SIGNER LA PÉTITION : cliquez ici
Chroniques du conseil municipal : le retour de la censure !
Publié le 26 juin 2010 par Jean-Sol Partre | Catégorie Actualités, Parti Socialiste, Politique à Nice, Révolte !, Vie militante.
Le conseil municipal de la Ville de Nice s’est tenu hier, vendredi 25 juin 2010.
La démocratie estrosienne en quelques chiffres :
4 : c’est le nombre de conseils municipaux par an depuis que notre maire est ministre, c’est le stricte minimum légal. Conséquences : des conseils municipaux « marathons », trop long, très difficiles à préparer, un temps trop court passé sur des décisions importantes, une réduction drastique de l’expression de la démocratie locale.
165 : c’est le nombre de délibérations votées lors de ce conseil municipal. Forcément, qui dit moins de conseils par an dit plus de dossiers à travailler et voter à la fois. Dans ces 165 délibérations au menu du conseil d’hier, rien de moins que le budget définitif de la Ville, l’état de la dette, le projet de réaménagement de la gare du sud, la nouvelle formule du festival de jazz, le passage en régie de la cantine scolaire, le déplacement du centre d’accueil de nuit des SDF du cours Saleya à la rue Trachel, etc.
5 : c’est le nombre de jours dont dispose l’opposition pour travailler sur les 165 dossiers en question ! Là encore, c’est le minimum légal imposé à la majorité pour transmettre les dossiers à l’opposition. On demande donc aux conseillers municipaux de voter, d’argumenter et de faire des contre-propositions avec 5 jours seulement de préparation !
La France risque d’apparaître comme une « terre d’impunité », par Pouria Amirshahi
Publié le 17 juin 2010 par Jean-Sol Partre | Catégorie En campagne, International, Justice, Réflexion, Révolte !.Texte de Pouria Amirshahi publié sur le blog Un monde d’avance le 16.06.10 :
La France risque d’apparaître comme une « terre d’impunité »
« L’ère de l’impunité a pris fin. C’est une autre ère qui s’ouvre : celle de la responsabilité. » C’est par ces mots du secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-Moon, que s’est ouvert le 31 mai à Kampala (Ouganda) la première conférence de révision des statuts de la Cour pénale internationale (CPI). Les 110 Etats parties prenantes y dressent le bilan des dix années d’existence de cette juridiction pénale internationale. Quel est le bilan ? Pour quelles perspectives ?
Ce qui vaut pour le commerce mondial vaut pour la justice
La construction d’une justice universelle pour juger les crimes les plus graves (génocides, crimes contre l’humanité, crimes de guerre … et souhaitons que Kampala le décide cette semaine, les « crimes d’agression ») constitue certainement une avancée historique pour le droit. Ce n’est pas une mince victoire à l’heure où la mondialisation oblige au renforcement de règles pour que notre destinée commune ne nous échappe pas à nous-mêmes.
Ce qui vaut pour le commerce mondial, les ressources naturelles, l’alimentation, vaut pour la justice. Dans une perspective historique, on peut même dire, en tant que Français, que l’instauration de cette Cour a permis d’avancer d’un pas supplémentaire vers l’accomplissement de 1789. C’est bien le dessein de notre République.












