Dérapage de Rachida Dati

Les personnages en présence :

  • Paul Wermus, journaliste visiblement de droite (Mme la porte parole on va bientôt vous appeler Mme la Ministre)
  • Bruno Julliard, président de l'Union National des Etudiants de France, hilare à l'idée que Dati soit nécessairement ministre
  • Rachida Dati, porte parole de Sarkozy, et qui se voit déjà ministre "de la rénovation urbaine au Kärcher"
Chaque jour, une preuve de plus qu'il faut absoluement que Ségolène Royal emporte cette élection présidentielle. Pour Nice, pour la gauche et surtout pour la France.

Information trouvée sur latelelibre.fr

"Et F comme Fasciste et N comme Nazi…. "


Le candidat du front national est apparu ce matin dans la cité du Val d'Argent à Argenteuil, en banlieue parisienne. Il y a tenu un discours d’une démagogie écœurante. En effet, il s’est adressé aux populations « issues de l’immigrations » en leur disant qu'elles étaient "les branches de l'arbre France", des « Français à part entière".

Je tiens à rappeler que dans le programme de l’auteur du « point de détail » l’immigration est a la tête de tous les fléaux que touchent la France et qu’il a basé sa carrière politique sur la haine envers les immigrés et les personnes d’origine immigrée!

Ne nous méprenons pas Le Pen n’a pas changé, son attitude est la conséquence d’une volonté d’élargir son électorat. Ce retournement est certainement une réponse à Sarkozy qui « drague » lui l’électorat de l’extrême droite avec notamment son ministère de l’identité nationale et de l’immigration. Ces deux « frères jumeaux »(terme employé par un jeune de cette cité ce matin),néanmoins ennemis, aux méthodes nauséabondes sont les plus grands danger pour notre République! Seule Ségolène Royal est capable de rendre à notre République la réelle signification des mots liberté, égalité et fraternité !

Voici une petite vidéo pour ne pas oublier que cette homme dangereux est arrivé au second tour des dernières élections présidentielles. Pour ne pas revivre cette tragédie votez utile!

Peur, sentiment d'humiliation : le terreau du vote Le Pen

Ils se sentent envahis par les Maghrébins et les Noirs, et le diront dans les urnes, avec fracas, le 22 avril. Dans le quartier de la gare de Creil, ces "petits Blancs" – retraités, employés, ouvriers – montrent dans la rue les jeunes des "cités" au volant de voitures de sport, évoquent les "kebabs" qui se multiplient dans la ville, parlent des émeutes de 2005, des insultes antifrançaises, de l'insécurité… Cinq ans après avoir voté pour Jean-Marie Le Pen, la plupart sont prêts à recommencer, parce que "rien n'a changé".

(...)

Le vote de ces électeurs n'est pas idéologique. Derrière leur suffrage probable pour le Front national, transparaît un sentiment d'humiliation quotidienne face à des jeunes des cités qui les effraient. "C'est pas un problème de race,mais d'attitude. Comment on peut intégrer quelqu'un qui ne veut pas l'être et qui ne fait rien comme vous? Moi, je suis immigré et j'ai toujours considéré qu'en tant qu'étranger je devais rester discret. Les jeunes d'aujourd'hui n'en ont rien à faire", se désole Mirko Andrijevic, ouvrier de 60 ans, devenu français il y a quinze ans. Lui aussi a voté pour Le Pen en 2002.

(...)

Nicolas Sarkozy a beau se flatter d'avoir mis fin à l'augmentation de la délinquance, peu d'habitants le croient à cause du décalage entre des statistiques officielles, a priori suspectes, et leur vécu. "L'insécurité c'est comme le chômage, ils truquent les chiffres. Moi, je suis au chômage depuis un an mais dispensé de recherche d'emploi parce que je suis trop vieux. Ça veut dire que j'apparais pas dans les statistiques du chômage. C'est pareil pour l'insécurité", souligne Mirko Andrijevic.

(...)

Jean-Marie Le Pen n'a pas besoin de parler ou d'apparaître dans les médias. Ceux qui sont susceptibles de voter pour lui ne suivent pas sa campagne : sans l'écouter, ils ont retenu depuis longtemps son message sur la défense des Français et le rejet de la classe politique actuelle. Un ressentiment qui frappe plus durement la gauche, accusée de privilégier les immigrés sans papiers et de se désintéresser de leurs difficultés de "pauvres Français". Le silence est d'or pour Jean-Marie Le Pen.

(extrait d'un article du monde)

Une fin de semaine à fond !

Beaucoup d'événements importants :

__Vendredi 6 avril, 20h00, à la fédération PS, 9 rue Biscarra
Réunion de section__

C'est la dernière ligne droite avant le 1er tour, il n'y a plus aucune force à ménager !

De l'identité nationale

L'identité nationale s'invite dans le débat présidentiel, attardons nous, quelques instants, sur les termes de cette expression utilisée à tort et à travers.

Le mot IDENTITE a été introduit par le grand mathématicien, et non moins révolutionnaire, Condorcet dans son "Traité des mathématiques sociales " en 1792. L'identité retourne le principe d'égalité, c'est-à-dire le signe égal. Il est ici très important de rappeler que le concept d'identité en politique possède une origine mathématique, car dès lors l'identité ne peut prendre qu'un seul sens dans la rigueur scientifique de cette noble discipline. L'identité est une égalité qui est toujours vraie quelque soit les valeurs qui la constituent. Prenons un exemple mathématique simple. Le nombre PI s'obtient en divisant le périmètre d'un cercle par son diamètre. Cette égalité est toujours vrai qu'elle que soit la taille du cercle.

C'est-à-dire que pour Condorcet, l'identité est un principe d'égalité des citoyens devant le Bien commun, l'Etat et le Droit, quelque soit l'individu : égal accès au droit, à la richesse, à l'éducation, à la sécurité…

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