58% d'augmentation sur 2007...

...c'est ce que se sont octroyés les patrons en rémunération totale (salaire fixe et variable, strock-options, dividences des sociétés qu'ils dirigent, et jetons de présence donnés par les autres sociétés du CAC 40).

L'étude, sérieuse et peu susceptible de gauchisme rampant, a été menée par l'Expansion.

Le record de goinfrerie est détenu par Pierre Verluca, de la société Vallourec qui s'est gavé de 18,12 Millions d'euros, soit 2312% d'augmentation. Le patron de Suez, lui, n'a pris "que" 15,54 millions. Gageons que ces 364% d'augmentation sanctionnent avec quel brio la droite au pouvoir a su lui brader Gaz de France, la fusion des deux entreprises dans un contexte de difficultés énergétiques ayant quelque chose d'indécent, mais nous y reviendrons dans un futur billet.

En moyenne donc, les patrons ont capté 161 millions d'euros de la richesse nationale (contre 102 en 2006).

100% d'écoeurement.

La gauche lance « sa » ligne 2 du tramway

Patrick Allemand et son groupe montent au créneau. La gauche estime qu'il y a urgence à faire la ligne 2 du tramway et rappelle ses propositions sur le sujet. Elle attend que le maire en fasse autant et lance l'enquête publique.

« Il y a urgence à faire la ligne 2 ! » Un peu plus de deux mois après l'élection du nouveau maire, la gauche revient sur le projet de ligne 2 du tramway, dans le sens Est-Ouest. Pour l'opposition municipale, c'est cette ligne qui aurait dû être prioritaire lors du mandat de Jacques Peyrat, et non l'actuel tracé. « L'impact du tramway sur l'environnement, la circulation, le bruit, la pollution ne sera réel et complet qu'avec cette seconde ligne. Actuellement on ne freine pas l'entrée massive de 130 000 à 140 000 véhicules par jour venant de l'est ou de l'ouest de la ville ».

Une ligne 2 jusqu'au CADAM et à la salle Nikaïa

Pour le groupe « Changer d'ère » emmené par Patrick Allemand (1), la ligne 2 doit en priorité s'adresser aux gens qui travaillent plutôt qu'à la desserte de l'aéroport. « Elle doit desservir les Moulins par Paul Montel, le CADAM, Nice Méridia, le palais Nikaïa et le stade Charles Ehrmann ». La gauche n'exclut toutefois pas une « bifurcation » via les deux terminaux de l'aéroport et évoque la ligne 3 en demandant toutefois à mieux connaître le vaste projet d'aménagement de la basse vallée du Var avant de choisir un tracé.

Si la gauche est revenue hier sur ce dossier d'aménagement prioritaire selon elle pour les Niçois, c'est aussi pour « pousser » le maire à se prononcer sur le dossier. Car l'opposition s'inquiète du « silence de Christian Estrosi ce sujet » et se demande si on n'est pas en train de « revenir au tout automobile ».

Le lancement d'un projet de tunnel à la sortie ouest de la voie rapide (Nice-Matin du 21 mai) avec une option à 60Me et une à 100Me ainsi que l'aménagement « précipité » d'une deuxième voie automobile pour traverser la place Garibaldi (Nice-Matin du 20 mai) n'étaient pas pour Patrick Allemand et ses colistiers d'une absolue priorité. « Le dossier de la ligne 2 est déjà bien avancé, la concertation publique a eu lieu l'an dernier. Le maire doit lancer l'enquête publique au plus tôt. Qu'attend-il ? ».

Un chantier prioritaire

Le groupe « Changer d'ère » ne croit plus aux raisons financières évoquées notamment pendant la campagne. « Le maire ne peut pas dénoncer la mauvaise situation financière de la Ville et dans le même temps envisager un tunnel à 100ME. La Ligne 2 du tramway, c'est de l'ordre de 130 à 150Me. Elle intéresse des dizaines de milliers d'habitants. ».

(1) Lors d'une conférence de presse en présence de Mari-Luz Hernandes-Nicaise, Frédérique Grégoire-Concas, Paul Cuturello, Yann Librati.

TEXTO PLANETE MUSICAL


J'adore...Merci Ridan !

Existe-t-il une seule « réforme » des retraites ?

Tribune de Liêm Hoang Ngoc
Un certain discours répand l’idée selon laquelle la panne de croissance est en partie due, en France, à la faiblesse du taux d’emploi, particulièrement chez les seniors. L’économie ne peut pas produire plus parce que nos vieux, entre autres, préfèrent l’inactivité, explique-t-on. Le financement des retraites pèse alors sur les « charges » des entreprises et réduit leur compétitivité. Pour cette opinion dominante, il faut donc réformer les retraites, inciter les vieux à travailler, allonger la durée de cotisation et réduire les taux de remplacement pour éviter d’augmenter les cotisations patronales, développer les retraites par capitalisation ! Dans la perspective du rendez-vous de 2008 prévu par la loi Fillon de 2003, la Commission de Garantie des Retraites recommande ainsi l’allongement de la durée de cotisation à 41, voire 42 ans pour le régime général. Le MEDEF préconise de reculer l’âge de la retraite à 63 ans.

Ces incantations à l’allongement du taux d’activité des seniors sont pourtant largement illusoires. Le taux d’emploi des seniors plafonne à 37,8 %, loin de l’objectif des 50 % en 2010 fixé par la stratégie de Lisbonne. Il est particulièrement faible en France non pas parce que les salariés ne veulent pas travailler, mais parce que les entreprises font partir plus tôt leurs seniors, dont la productivité est réputée décroissante pour un coût salarial croissant (les salaires de fin de carrière étant plus élevés). 470 000 inactifs sont ainsi en préretraites, cessation anticipée d’activité ou dispense de recherche d’emploi. Dans le secteur privé, l’âge moyen de départ à la retraite est restée à 58,9 ans (la durée moyenne de cotisation est toujours de 37 ans !), malgré la réforme Balladur de 1993, car les entreprises remercient aussi leurs seniors pour réduire leurs coûts salariaux. Dans ces conditions, l’allongement de la durée de cotisation revient à chaque fois à écarter un nombre croissant d’agents âgés du bénéfice d’une retraite à taux plein, en raison de l’application d’une décote par annuité manquante. L’obligation de cotiser plus longtemps aura pour conséquence l’augmentation du nombre de personnes ne touchant pas une retraite à taux plein. En prévision, le gouvernement pouvait-il retarder la revalorisation de 25% du minimum vieillesse dont le pouvoir d’achat n’a cessé de se dégrader ?

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Texto Planete


15 000 litres d'eau sont nécessaire pour produire 1 kilo de viande de bœuf
  • et 7000 litres pour un tee shirt en coton.

  • aujourd'hui 70% de l'eau utilisée dans le monde sert à l'irrigation .

Pour exemple la mer d'aral en a fait les frais nous en parlions encore samedi lors de la réunion NPS .

Lorsqu'elle était encore la quatrième mer intérieure du globe elle couvrait une surface de 66500 km2 entre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan .

Mais la construction de barrage sur ses affluents pour l'irrigation des champs de coton lui a fait perdre plus de 50% de sa superficie.

les problèmes humanitaires générés par la culture des terres au profits des "bio carburants" doivent nous interpeller sur le fait qu'il n'y aura pas seulement une solution mais une multitude de pistes et surtout qu'il faudra immanquablement une révolution culturelle pour modifier nos comportements.
(sources l'express)